<p>(SDH/LPI)</p>
Le réseau a fait part cette semaine de son baromètre trimestriel. Il a notamment détaillé les principales tendances observées dans les marchés de la région, dont Lyon, Grenoble, Saint-Étienne, Clermont-Ferrand et Annecy.
Guy Hoquet l’Immobilier a fait part de son baromètre trimestriel au niveau national et régional. Et selon Stéphane Fritz, président du réseau, une « période charnière » est observée sur le marché immobilier de ces trois dernières années. Le dirigeant explique ce qualificatif de « période charnière » par un retour à la normale du volume de transactions immobilières, et par une hausse continue des les taux de crédit immobilier depuis le mois de janvier, avec des instances qui ne souhaitent pas en assouplir les contraintes pour protéger le consommateur.
Pour expliquer ce qualificatif, il rappelle également les deux campagnes électorales majeures qu’a connues le pays, et l’arrivée d’un nouveau ministre délégué à la Ville et au Logement, Olivier Klein, qui possède à la fois l’expérience d’un élu local mais aussi celle de la rénovation urbaine.
Selon Stéphane Fritz, les français ont les yeux rivés sur l’inflation, pendant qu’ils s’adaptent à des variations significatives de leurs dépenses courantes (énergie, alimentation, etc.), et qu’ils doivent anticiper et accompagner de nombreux chantiers de rénovation énergétique, afin de limiter les émissions de gaz à effet de serre des logements et se tourner vers un immobilier vertueux.
« Le marché immobilier est le reflet de la société française : le logement, c’est le fondement du vivre ensemble. La photographie de l’habitat incarne le mode de vie des ménages, leurs aspirations, leurs contraintes, leurs évolutions. Il n’est donc pas surprenant que la valeur de l’immobilier ancien commence à se stabiliser, après deux années de hausse continue. Les conditions de crédit immobilier et la situation économique devraient entrainer une rationalisation des prix de l’immobilier, qui commence à se dessiner dans cette édition de notre baromètre : certains marchés montrent des signes d’accalmie. Peut-on piloter le logement à la seule lumière des prix, des taux d’emprunt et de l’indice de révision des loyers, comme ce fut le cas ces derniers mois ? Je ne le crois pas. Dans un contexte économique de plus en plus complexe, il est nécessaire de définir une politique du logement à long terme : une vision et des réponses durables à des enjeux qui nous obligent. Un véritable projet pour mieux vivre ensemble. Gageons que le Ministre nouvellement nommé ouvrira avec nous un dialogue en ce sens. »
Stéphane Fritz, président de Guy Hoquet l’Immobilier

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