<p>(SYTRAL Mobilités)</p>
La soudure lundi du dernier rail sonne la fin des travaux de voie ferrée pour le chantier de prolongement de la ligne B, qui ira à terme de Villeurbanne à Saint-Genis-Laval en passant par Lyon et Oullins. Dans les stations, la phase de second œuvre s’accélère.
C'est l'une des étapes majeures du chantier de prolongement de la ligne B de métro de la Métropole de Lyon. A terme, celle-ci reliera Oullins à Saint-Genis-Laval. Le projet qui prévoit la création de 2 stations à Oullins et Saint-Genis-Laval, ainsi que d’un pôle d’échange multimodal doté d’un parc-relais visant à encourager l’intermodalité des déplacements, comprenait des travaux de voie ferrée.
Ce lundi marquait donc, avec la soudure du dernier rail par Bruno Bernard, le président de Sytral Mobilités et de la Métropole de Lyon, la fin des travaux de voie ferrée et le raccordement au tunnel existant, au niveau du puits Orsel, derrière la station Gare d’Oullins. Pour mener à bien cet ouvrage majeur, démarré en novembre 2021, 1.600 soudures et 1.500 tonnes de rails auront été nécessaires.
🚇 Dernière soudure de rail sur le prolongement du métro B ! https://t.co/PqVaue78iB pic.twitter.com/XG3DSk0VT8
— SYTRAL Mobilités (@SYTRALmobilites) November 28, 2022
« Au total, 2,4 km de voies ferrées ont été posées et raccordées au réseau existant. C’est un jour important pour toutes les équipes mobilisées, qui marque le lancement d’une phase décisive : la préparation pour les premiers essais qui démarreront au printemps 2023.»
Bruno Bernard, président de la Métropole de Lyon et de SYTRAL Mobilités
Les équipes installeront et raccorderont d’ici le démarrage des essais les dispositifs indispensables au fonctionnement du tunnel, comme les armoires électriques qui alimenteront les stations et les voies, les ventilateurs qui permettront le désenfumage, et les calculateurs qui assureront la circulation automatique du métro.
Des travaux de second œuvre dans les deux stations
Dans les deux futures stations, Oullins Centre et Saint-Genis Laval Hôpital Lyon Sud, les travaux de génie civil sont désormais terminés. La phase de second œuvre s’accélère donc, avec de nouvelles entreprises qui ont pris place sur les chantiers, afin de réaliser les travaux d’aménagement et d’équipement nécessaires au bon fonctionnement du métro et à l’accueil des voyageurs. Ainsi, les revêtements au sol et sur les murs sont posés, les faux-plafonds se révèlent, ou les escaliers mécaniques sont installés. D’ici mars 2023, les compagnons s’affairent pour terminer cette phase, avant le démarrage des premiers essais de l’ensemble des systèmes et réseaux.
Le chantier lié à la construction du futur parc-relais de la station Saint-Genis-Laval – Hôpital Lyon Sud a quant à lui débuté en octobre 2021. Le gros œuvre est en cours et le niveau 4 sort de terre. A la suite de cette phase, les travaux de second œuvre s’enchaîneront début 2023 avec la serrurerie et la pose des garde-corps.

(SYTRAL Mobilités)
Cet ouvrage constituera à son ouverture, en 2023, le plus grand parc-relais du réseau TCL en matière de mobilités actives. Pour répondre à l’évolution des modes de déplacement et d’accessibilité et aux enjeux de la transition énergétique, « ce futur parc relais proposera 780 places voitures, 550 places vélo ainsi que plus de 90 places réservées au covoiturage», note Bruno Bernard dans un communiqué.
« Les prochains mois seront intenses pour les équipes dont le travail soutenu doit se poursuivre afin d’offrir aux habitants du sud-ouest de la Métropole, à l’automne 2023, de nouvelles solutions de mobilités performantes et durables ». En effet, au-delà du parc relais, c’est un véritable pôle multimodal qui se construit en un seul et même lieu afin d’encourager l’intermodalité des déplacements : le métro bien sûr, mais aussi une dizaine de lignes de bus qui transiteront dans une gare dédiée et des accès piétons et modes doux. « En lien avec les communes concernées, nous menons une importante restructuration du réseau bus afin de faciliter l’accès au pôle multimodal et permettre aux habitants de changer durablement leur mode de déplacement. »
Bruno Bernard
