<p>(SDH/LPI)</p>
Le réseau d’agences a dressé son bilan annuel du marché immobilier en 2022. Il décrit à la fois un rééquilibrage, une transformation de la demande, l'amorce d'une décrue des transactions, mais des prix toujours sous tension.
Laforêt a fait état ce lundi de son bilan annuel de l’année 2022 en matière d’immobilier ancien. Et selon le réseau d’agences franchisées, contrairement à 2021, le marché de l’immobilier ancien a connu une année en deux temps. Durant une première période allant de janvier à juillet, une forte accélération a été constatée avec une demande extrêmement soutenue. Mais de premiers signes de ralentissement sont ensuite apparus, tout particulièrement dans les grandes métropoles et les environnements ruraux.
Rééquilibrage
Selon le réseau, « le crédit a retrouvé un coût » en 2022, et « les prix retrouvent la raison ». Au cours des derniers mois, un rééquilibrage des prix a en effet pu être observé. Selon Laforêt, « les grandes villes, ainsi que les départements et arrondissements les plus chers ont vu, pour la première fois, leurs prix s’infléchir après des années de hausse ».
Toutefois les zones littorales maintiennent des prix élevés « du fait d’un engouement prononcé des Français pour ces territoires, tandis que les zones rurales et les communes à faible densité atteignent un plafond de verre, avec des appartements et maisons éloignés des centres-villes, dont les prix avaient flambé ces dernières années ».
Le réseau note enfin que 2022 a été marqué par la remontée spectaculaire des taux d’intérêt, qui ont crû rapidement, passant de 1,12% à 1,84%. Par ailleurs, le mécanisme de taux d’usure « a eu pour effet de décaler un certain nombre de projets ».

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