<p>Une copropriété en éco-rénovation (SDH/LPI)</p>
L’INSEE a fait part de ses indices des prix des travaux d’entretien-amélioration des bâtiments.
L’INSEE a publié mardi ses indices des prix des travaux d’entretien-amélioration des bâtiments. Au quatrième trimestre, les prix des travaux d’entretien-amélioration des bâtiments (IPEA) ont continué à ralentir avec une hausse de 1,6%, qui fait suite à une augmentation de 2,1% au troisième trimestre et de 2,7% au deuxième. La hausse est plus marquée dans le secteur résidentiel (+1,7 %) que dans le secteur non résidentiel (+1,3 %).
Les prix des travaux de menuiserie augmentent de manière forte à +2,8 % après +3,3 %, tout comme les « autres travaux de construction spécialisés » (+2,6 % après +3,2 %). La hausse est un peu plus modérée dans les travaux de revêtement des sols et des murs (hausse de 2% des prix après +2,6 %), de plâtrerie (+1,9 % après +1,3 %), de couverture (+1,7 % après +2,0 %) et de peinture et vitrerie (+1,6 % après +2,0 %).
Toujours sur trois mois, l’augmentation est plus limitée pour les travaux de plomberie, d’installation de chauffage et de conditionnement d’air (+1% après +1,6%) et ceux d’installation électrique (+0,3% après +0,4%). Enfin, les prix diminuent dans les « autres travaux d’installation » (-0,8%) après une forte hausse au trimestre précédent (+2%).
Augmentation de 9,8 % sur un an
Les prix des travaux d’entretien-amélioration des bâtiments progressent, sur un an, de 9,8% au quatrième trimestre 2022, après une augmentation de 10,1 % au trimestre précédent. L’INSEE souligne que la hausse des prix sur un an est également plus marquée dans le secteur résidentiel (+10,8 %) que dans le secteur non résidentiel (+8,2 %).
La hausse des prix est particulièrement forte pour les travaux de menuiserie (+15,2 %, comme au trimestre précédent), pour les « autres travaux de construction spécialisés » (+11,9 % après +9,9 %), pour les travaux de plomberie, d’installation de chauffage et de conditionnement d’air (+10,7 % après +12,5 %) et pour la couverture (+10,6 % après +10,9 %).
L’augmentation est un peu moins sensible pour les travaux de revêtement des sols et des murs (+9,3 % après +8,2 %), de plâtrerie (+8,5 % après +8,0 %), les travaux de peinture et vitrerie (+7,2 % après +6,3 %). Dans la dynamique, elle apparaît en outre nettement moins élevée pour les travaux d’installation électrique (+4,2 % après +5,5 %) et les « autres travaux d’installation » (+3,3% après +6%).
