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Selon la FNAIM, qui tirait un bilan du marché immobilier au premier semestre, le marché de la transaction devrait reculer à 950.000 ventes cette année.
La FNAIM organisait ce mardi une conférence de presse visant à tirer un bilan du marché immobilier au premier semestre. Loïc Cantin, président de la FNAIM, a ainsi présenté les chiffres d’activité et de prix.
En matière d’activité, le nombre de ventes de logements anciens est très clairement orienté à la baisse. « Nous constations en fin d’année 2022 une décélération qui se confirme hélas en 2023 », indique Loïc Cantin. Après avoir atteint un zénith à 1.206.000 transactions en août 2021, le marché immobilier ancien s'est inscrit en recul graduel jusqu’à 1.069.000 transactions en mars 2023. La fédération prévoit une poursuite du recul du marché à 950.000 transactions.
«C’est à dire une chute de 15% des volumes par rapport à l’année 2022. Rappelons que les années 2021 et 2022 étaient encore des années d'exception. 2023 marque le pas et va à l’encontre de cette dynamique précédente, et affiche un retournement. Et ce retournement risque de se poursuivre encore, malheureusement encore, en 2024. »
Cette baisse prévisionnelle de 15% sur 2023 serait, après 2008, la deuxième plus forte baisse annuelle de l’histoire de l’économie immobilière depuis 1990, note Loïc Cantin. Si ce scénario se concrétise, la chute sera ainsi de 150.000 transactions par rapport à 2022. Et le recul est perceptible sur tous les territoires.

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