<p>La préfecture du Rhône et de la région Auvergne-Rhône-Alpes (SdH/LPI)</p>
La préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes a réuni les élus locaux et les parlementaires des territoires concernés lundi en préfecture, en présence du délégué interministériel au nouveau nucléaire.
Le président de la République a décidé de retenir le site de Bugey, avec l’appui des élus du territoire, pour l’implantation de la troisième paire de réacteurs EPR2. C’est ce qu’Emmanuel Macron a indiqué le 19 juillet dernier, lors du Conseil de politique nucléaire.
Pour la préfecture de Région Auvergne-Rhône-Alpes, la relance de la filière nucléaire dans laquelle s’intègrent ces projets d’implantation d’EPR2 représente non seulement un levier de première importance pour l’atteinte des objectifs de la France - à savoir la neutralité carbone en 2050, la sécurisation de l’approvisionnement énergétique, et la protection de la compétitivité de nos entreprises et du pouvoir d’achat - «mais également de réelles opportunités pour les territoires d’accueil, notamment en termes d’emploi et de développement économique ».
Une centaine de participants présents
Fabienne Buccio, préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes, préfète du Rhône, a réuni, en présence du délégué interministériel au nouveau nucléaire, des préfets de l’Ain et de l’Isère et d’une délégation nationale et territoriale d’EDF, les élus locaux et les parlementaires des territoires concernés lundi 16 octobre, en préfecture. Une centaine de participants étaient présents.
La préfète voulait ainsi permettre à chacun, par cette réunion, de bien appréhender les enjeux associés à l’implantation d’une paire d’EPR2 au Bugey et le calendrier des travaux associés. L’objectif était d’informer mais également d’écouter dès à présent les attentes et les interrogations formulées à ce stade très amont du projet afin d’anticiper le débat public qui aura lieu en 2025. La préfecture ajoute que ces échanges se poursuivront début novembre avec les représentants du monde économique et de la formation professionnelle, des métiers et des compétences.

le nucléaire civil est basé sur une escroquerie toute simple : l’enrichissement du combustible, le retraitement des déchets et l’enfouissement ne sont pas payés avec la facture électrique des consommateurs mais avec leurs impôts … Même si le carbone était un problème pour le climat l’énergie nucléaire ne sera JAMAIS la solution. Autant d’énergie dans 1 gramme d’Uranium que dans une tonne de pétrole, à masse égale c’est 1 million fois plus d’énergie, Ils oublient juste de dire que pour produire et faire fonctionner 1 gramme d’Uranium il faut au moins 2 tonnes de pétrole … (Extraction, enrichissement, fonctionnement, retraitement et enfouissement des déchets, sans parler des mines polluantes à l ‘étranger et des guerres qu’il faut entretenir pour garder l’accès au minerai …). Le nucléaire a été développé pour concentrer l’énergie dans des bombes en aucun cas pour « fabriquer » de l’énergie ! Le tout électrique en 2030 sera un massacre écologique sans précédent dans l’histoire de l’humanité … et les centrales nucléaires sont maintenant des cibles stratégiques