<p>Mohamed Boudjellaba et Emeline Baume (SdH/LPI)</p>
La Métropole de Lyon et la Ville de Givors sont lauréates de l’appel à projets du « plan de transformation des zones commerciales – Entrées de Ville » lancé par le Gouvernement en septembre 2023.
La Métropole de Lyon et la Ville de Givors ont été désignées lauréates de l’appel à projets du « plan de transformation des zones commerciales – Entrées de Ville » lancé par le Gouvernement en septembre 2023. Elles bénéficient ainsi d’une subvention de 75.000 euros pour de l’ingénierie de projets.
Cette reconnaissance de l’État va permettre, selon la Métropole, « de consolider et poursuivre la démarche partenariale de transformation et de modernisation de la zone commerciale anticipée par les collectivités, en réponse aux évolutions et aux pratiques de consommation ».
« Je me félicite d’apprendre que cette démarche engagée avec la Ville de Givors, associant volontairement les enseignes commerciales et les entreprises productives de la zone, soit aujourd’hui récompensée pour sa qualité et sa cohérence. Ce travail collectif, mené en amont de l’appel à projets, va pouvoir se poursuivre pour transformer la zone Givors 2 Vallées et redynamiser la vie commerçante et productive de la commune, au profit du développement d’emplois locaux et pérennes.»
Emeline Baume, 1ère vice-présidente déléguée à l’économie, l’emploi, le commerce, le numérique et la commande publique
« La zone commerciale Givors 2 Vallées est importante pour Givors et son bassin de vie, représentant près d'un tiers des emplois de la commune. Mais cette zone doit aussi se réinventer, pour mieux satisfaire les besoins des habitants, créer de nouveaux emplois locaux, et répondre aux enjeux économiques, sociaux et climatiques de demain. Je me réjouis que l'État reconnaisse une fois de plus la qualité du travail que nous menons avec la Métropole de Lyon, pour réinventer la zone commerciale et, plus généralement, transformer Givors ! »
Mohamed Boudjellaba, maire de Givors
Plusieurs orientations
La Métropole note que ce dossier réalisé sous sa maîtrise d’ouvrage, et les études menées conjointement avec la Ville de Givors et les services de l’État depuis l’été dernier « ont permis de travailler de manière transversale toutes les problématiques de la zone à traiter en vue d’envisager un programme d’actions viable et phasé ».
Après un diagnostic réalisé en fin d’année dernière, différents scénarii vont être soumis à l’ensemble des partenaires publics et privés mobilisés autour de plusieurs orientations. L’objectif est ainsi d’assurer une complémentarité et une continuité entre le centre-ville et la zone Givors 2 Vallées, mais aussi de relocaliser et densifier les activités commerciales et optimiser son fonctionnement pour s’inscrire dans les enjeux sociétaux et environnementaux, notamment en matière de mobilités ou de végétalisation.
Parmi les autres orientations, on trouve également la transformation d’une partie de la zone actuelle pour développer des activités économiques de production et donner plus de place à la végétalisation, mais aussi de garantir la sécurité des usagers au regard des risques inondations. La Métropole souligne que l’adhésion de tous les partenaires autour de ce projet sera nécessaire pour envisager prochainement des étapes opérationnelles.
Redynamisation
Ce projet partenarial mené sur la zone commerciale Givors 2 Vallées s’inscrit en cohérence et en complémentarité du projet de territoire engagé par la Métropole de Lyon et la Ville de Givors pour redynamiser la commune et favoriser un rééquilibrage territorial sur différents sujets.
Il a été ainsi imaginé tout un programme d’actions pour permettre notamment l’accompagnement au développement résidentiel et des opérations de logement, la construction d’un schéma d’accueil économique visant à implanter des entreprises productives sur la commune notamment sur les friches industrielles, et la redynamisation du commerce de centre-ville. Ce programme vise également à permettre un développement culturel, le développement des alternatives à la voiture individuelle (trains TER, transports en commun, vélo, etc), de la végétalisation et de la renaturation, mais aussi un projet d’aménagement des berges du Gier pour des gérer les risques d’inondations.
