Le Fonds Monétaire international appelle « à la vigilance » sur le sujet, rejoignant ainsi d’autres institutions comme le BIPE ou Moody’s.
Nouvel avertissement sur les prix de l’immobilier en France. Après le BIPE et le Conseil d’Analyse Stratégique, c’est au tour du Fonds monétaire international, désormais dirigé par Christine Lagarde, à en appeler « à la vigilance » sur le niveau des prix immobiliers dans l'Hexagone. L’institution financière internationale considère même surévalués les prix actuels.
Pour le Fonds, « elles pourraient justifier l’introduction de règles macroprudentielles, même si les risques pour la stabilité financière apparaissent aujourd’hui limités » indique le ministère de l’économie et des finances dans son communiqué présentant le rapport du FMI.
Une analyse proche de celle de Moody’s
Il y a quelques semaines, plusieurs institutions, dont Moody’s et le BIPE avaient averti sur une possible baisse des prix de l’immobilier dans les prochains mois. Le Conseil d’Analyse Stratégique n’hésitait pas, de son côté à parler de bulle immobilière.
L’approche du Fonds Monétaire international ressemble en bien des points à celle de Moody’s. L’agence de notation avait indiqué que si une modération voire une légère baisse des prix était le scénario le plus probable en France, le système bancaire pourrait l’absorber. Ce qui n'est en rien différent de ce que dit le FMI.
Vers plus de rigueur dans les comptes publics
L’avertissement vis-à-vis des prix de l’immobilier lancé par le FMI est l'un des nombreux sujets abordés au sein du rapport annuel sur l’état de la France. Dans ce document, l’institution internationale appelle le pays à poursuivre ses réformes, tout en se félicitant « de la pertinence et de la crédibilité de la stratégie d’assainissement des finances publiques adoptée par la France » selon les termes du communiqué de François Baroin qui présente ce rapport, encore à paraître. Néanmoins, il invite toutefois le pays à se « préparer des mesures d’économie supplémentaires pour respecter les engagements de réduction des déficits dans l’hypothèse d’une croissance moins favorable ».
Le FMI s’immisce ainsi dans le débat politique français en se montrant favorable au principe de la règle d’or, à savoir une règle constitutionnelle comme celle qu’a proposée le Gouvernement pour ancrer la crédibilité de l’ajustement budgétaire à moyen terme.
Ces mesures supplémentaires pourraient bien se traduire par une nouvelle taille dans les niches fiscales. Du Scellier au PTZ+, de nombreux dispositifs aident d’une manière ou d’une autre les propriétaires ou investisseurs. Un certain nombre pourrait bien être, du coup, dans la ligne de mire de Bercy, dont l’objectif est de revenir à un déficit public de 3% du PIB d’ici 2013. Ce matin, le quotidien Les Echos indiquait notamment que plusieurs pistes étaient actuellement à l'étude pour l’évolution de la fiscalité des plus-values immobilières.
(Photo: Flickr CC / World Bank)

… Ah bon ! Ah bon ! Mais ce n’est pas ce qu’a dit Cafpi !!!
Alors QUI faut-il croire ? Nous attendons tous avec impatience la nouvelle salve d’argumentations de Cafpi. Allez, allez, du courage, Cafpi !
cafpi est un courtier dont le chiffre d’affaires dépend uniquement du maintien du marché immobilier… pas le fmi… ni le Centre d’Analyse Stratégique… ni la Banque de France … et autres observateurs qui préconisent une économie générale équilibrée, ce qui est loin d’être le cas (déséquilibre prix de l’immobilier par rapport au revenu… les explications sont multiples, et on n’a pas les chiffres réels, la seule analyse disponible est celle du fameux FRIGGIT… trop d’intérêts financiers en jeu protégés par les incitations fiscales et autres ptz… toujours est-il qu’avec des revenus « moyens », voir « moyens ++ » , il faut s’endetter tte une vie,avec toute la prise de risque inhérente, pour pouvoir « acheter ». Un ptz, aussi ++ soit-il, est toujours à rembourser. On y gagne à peine une dizaine de milliers d’euros, alors que l’augmentation des prix immobiliers se chiffrent d’année en année par des cinquantaine de milliers d’euros!!!).
century 21, dont le CA dépend d’un volume de transactions (ce volume est actuellement en baisse) est plus mitigé que cafpi et autres « haussiers » …
A bon entendeur …
un type de cafpi a ete mis en examen dans la sale affaire d’escroquerie Apollonia…
je vous laisse juger de la credibilite de Cafpi..:))))