Celles-ci ont reculé de 1.3% en juillet par rapport à juin, selon les derniers chiffres de la NAR.
C'était l'une des rares statistiques qui donnait satisfaction ces derniers mois dans le secteur de l'immobilier américain. Les derniers chiffres des promesses de ventes de logements aux États-Unis résonnent comme une désillusion pour les professionnels. Ces dernières ont reculé de 1,3% en juillet par rapport à juin, selon les derniers chiffres publiés par la NAR, l'Association nationale des agents immobiliers.
Les analystes qui suivent le secteur s'attendaient toutefois à pareille déconvenue. Car il faut dire que les promesses de ventes avaient augmenté de 2,4% en juin, après une hausse au mois de mai. Deux mois qui avaient entretenu l'espoir d'une possible reprise sur le marché de la transaction, alors même que des tensions apparaissent sur le marché locatif, avec un taux de vacance au plus bas. Il conviendra désormais d'observer le comportement du marché dans les prochains mois, afin de déterminer s'il s'agit d'une pause statistique ou d'une véritable rechute des promesses de vente. Car sur un an, ces dernières restent quand même en nette hausse, de 14,4%.
Le secteur du neuf toujours à la peine
Le marché immobilier américain reste au plus bas depuis la crise des subprimes, avec des prix au plus bas et des ventes de logements qui tardent à repartir, comme en atteste la chute de 0.7% des ventes de logements neufs au mois de juillet, après un recul de 2,9% en juin - selon les chiffres publiés la semaine dernière par le département du Commerce. Ces dernières s'établissent donc au plus bas depuis février, à 298.000 unités, après 300.000 en juin, un chiffre également revu en nette baisse. Seule consolation pour le secteur du neuf: Le prix de vente médian a un peu remonté, à 222.000 dollars en juillet soit une hausse de 4,7% par rapport à un an plus tôt.
Il faut dire que l'offre se restreint : les stocks sont, en effet, à un nouveau plus bas historique, à 165.000 unités. Les promoteurs s'adaptent en fait à des ventes de logements neufs atones pendant la première moitié de 2011, qui restent à plus 50% en dessous de leur moyenne à long terme. Même les mises en chantier, orientées à la hausse depuis les 5 derniers mois, et qui atteignent 629 000 en juin en rythme annualisé, restent très basses par rapport à leur moyenne long terme, de 1,5 million annualisé.
