Ce dernier cherche à promouvoir le quartier auprès des investisseurs, et inciter la population à se rendre dans le commerce de proximité.
Les commerçants du septième arrondissement de Lyon disposeront désormais d’un manager pour les commerces du secteur. l'Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement et ses partenaires avaient répondu à un appel à projet du Grand Lyon en lien avec la DIRECCTE et les chambres consulaires.
Le manager a pour missions principales de promouvoir et valoriser les centres-villes auprès des investisseurs et de donner des raisons objectives aux usagers de réaliser leurs achats. Il travaille notamment sur la promotion commerciale du quartier et l’optimisation de l’espace marchand, comme la signalétique ou l’accessibilité… et développe par la suite un plan stratégique et des axes de travail, déterminant le positionnement commercial du quartier au sein de la ville et de l’agglomération.
Une première expérience en 2005
La démarche de manager de centre-ville est née il y a une trentaine d’année. Elle s’inspire de pratiques déjà éprouvée dans les pays anglo-saxons, au Canada, en Belgique. Sur le territoire du Grand Lyon, elle a déjà conquis des communes comme Neuville sur Saône, Oullins, Presqu’île de Lyon depuis quelques années.
Une première expérience avait en outre été lancée en juillet 2005 à Lyon en Presqu’île.
Au titre du premier budget prévisionnel du premier exercice du management de centre-ville du septième arrondissement de Lyon, 160 000 euros hors taxes sont budgétés, dont 37 000 euros de la Ville de Lyon - dont 7 000 euros de mise à disposition de locaux - et 15000 euros du Grand Lyon, 12.000 euros de l’Etat, 10.000 euros de la CCI, 600 euros de la Chambre des métiers et de l’Artisanat, et 85 400 euros de partenaires privés.
L’un des arrondissements les plus étendus
Le septième arrondissement est l’un des arrondissements les plus étendus de Lyon, et disposant d’une population importante – plus de 70.000 habitants. Il regroupe 1,9 % de la superficie du Grand Lyon pour 5,5 % de la population (Insee—RP 2006), et 37 148 emplois salariés privés (Pôle emploi 31.12.2008)
Le chiffre d’affaires des 1 000 rez-de-chaussées (surfaces commerciales et artisanales) est estimé à 164 millions d’euros. Il dispose de 178 commerces alimentaires et 301 non alimentaires, 22 grandes surfaces, 6 marchés dont 3 alimentaires, 272 terrasses en 2010 contre 180 en 2004 (soit une augmentation de plus de 51%).
