La fédération des professionnels de l’immobilier, après avoir vivement critiqué les propos d’Arnaud Montebourg dimanche lors d’une émission Europe 1, veut être reçue par le ministre du redressement productif.
La FNAIM ne décolère pas contre Arnaud Montebourg, qui a, dimanche, lors d’une émission Europe 1/iTélé/Le Parisien Aujourd'hui en France, lancé quelques pistes controversées pour faire baisser les charges des entreprises, et restaurer leur compétitivité.
Outre le fait de vouloir taxer les banques, qui selon lui, ont conduit l’économie mondiale dans la crise actuelle, le ministre du redressement productif a évoquer l'idéer de l’immobilier, un secteur où beaucoup d’argent serait fait « sans trop se fatiguer ».
Buet veut être reçu « de toute urgence »
Suite à ces propos, le président élu de la FNAIM, Jean-François Buet, s’est immédiatement fendu d’un communiqué, où il dénonçait « une attaque supplémentaire sur le budget des ménages et qui mettrait en péril les 30 000 entreprises (agences immobilières et administrateurs de bien) qui représentent plus de 200 000 emplois, sans compter les emplois induits ».
Mais le futur patron de la FNAIM n’en reste pas là. Jean-François Buet, qui prendra officiellement ses fonctions début janvier, a demandé aujourd’hui par communiqué au ministre du redressement productif de « le recevoir de toute urgence, avec une délégation de la profession ».
