Olivier Dumas est le président d’Urbania Lyon Transactions. Il présentait la semaine dernière un point sur le marché de la location à Lyon, et dans les autres villes de Rhône Alpes. Entretien.
Le marché de la location à Lyon est-il dynamique ?
On peut dire qu’il est dynamique mais sage, dans le sens où il n’y a pas non plus d’envolée. Cette année, le nombre de location va progresser de l’ordre de 0.9% par rapport à l’année dernière. C’est un marché sur lequel l’offre correspond totalement à la demande, avec une légère tension sur les appartements de type 3 pièces.
Le marché grenoblois ?
C’est un marché que l’on pourrait qualifier comme étant similaire au niveau de sa demande et de son offre marché lyonnais. Mais c’est un marché qui est un peu plus difficile dans la typologie même et le vieillissement de son parc sur Grenoble intra muros. C’est un marché un peu plus orienté sur le T2 et le T3, avec une demande un petit peu plus faible sur les petites surfaces.
Chambéry est un marché un peu plus atypique : on a beaucoup de T1, en termes de demande, mais également en termes d’offre…
Oui, tout à fait. La moyenne nationale des T1 sur un parc géré est de l’ordre 20%. Sur Chambéry, nous sommes à plus de 30% d’offre gérées et proposées sur le marché de Chambéry. La demande - on pourrait s’en inquiéter - est de plus largement supérieure à l’offre. On a une demande de l’ordre de 35%, celle-ci étant liée notamment à la présence de l’université de Chambéry. Il n’y a donc pas d’inquiétude sur le front des petites surfaces à Chambéry.
Pour voir la suite de cet article abonnez-vous ou identifiez-vous
