<p>(SDH/LPI)</p>
Les taux de crédit immobilier se sont établis à 3.23% en novembre, selon l’Observatoire CSA Crédit Logement, soit 0.70 point de moins qu’en 2011. Pourtant, la production a reculé de 38% sur un an.
L’année 2012 aura sans conteste été celle la baisse des taux. Une baisse qui ne s’est toutefois jamais vraiment traduite par une reprise de la production de crédit immobilier. Bien au contraire.
En décembre, les taux des prêts du secteur concurrentiel s’élevaient à 3.23%, selon l’Observatoire CSA Crédit Logement, s’établissant ainsi en repli de 70 points de base par rapport à l’an dernier, et en baisse de 72 points de base par rapport à mars.
Une production en nette baisse
L’Observatoire note toutefois que la production de crédit est, elle, toujours orientée à la baisse. Le recours au financement par endettement est jugé « moins intense » par ce dernier, avec un montant moyen en recul de 1.2 % en 2012. La part de la production de plus de 25 ans est en outre tombé à 17.5 % en décembre 2012 contre 24.5 % en 2011 (et 32.7 % en 2007).
Ainsi, si la baisse des taux d’intérêt a permis de resolvabiliser la demande en fin d’année, la reconfiguration du PTZ+ ayant pour sa part dégradé l’indicateur de solvabilité tout au cours de l’année. Ainsi, la baisse de la production a été manifeste, avec un repli de 38% de la production de crédit immobilier sur l’ensemble de l’année 2012.

Faut peut-être s’interroger
avec des taux au plus bas, les ventes s’écroulent …
peut-être que les prix sont vraiment, mais vraiment trop élevés !
Et pour les doux rêveurs : un taux ça se renégocie dans le temps. Le prix d’achat, une fois signé chez le notaire, on l’a dans le …
Quel intérêt de vouloir garder un malade sous perfusion ?
Laissez les prix revenir à plus de raison, que les travailleurs puissent enfin dépenser leur argent ailleurs que dans de l’immobilier racheté à prix d’or à leur aînés. Du genre payer la dette et les retraites (de leurs aînés) … ou éventuellement dans un peu d’économie réelle et utile.
NB: Bien qu’un peu aigri, je n’en veux pas à mes aînés, juste à une politique de minables face à la situation actuelle.