<p>Signature des contrats de performance énergétique en préfecture (SDH/LPI)</p>
La préfecture a signé mercredi matin avec Cofely, la filiale de GDF-Suez, les premiers contrats de performance énergétique (CPE) sur 4 immeubles de l’Etat en Rhône-Alpes. Avec à la clé des économies d’énergie de l’ordre de 21%.
L’Etat veut montrer l’exemple en matière de rénovation énergétique des bâtiments. Le commissariat de police d’Oullins, l’union territoriale de la direction régionale des entreprises et du travail à Villeurbanne, la cité administrative d’Etat d’Annecy, et le Palais de Justice de Villefranche sur Saône vont ainsi, dans les huit prochaines années réduire leur consommation d’énergie de 21%.
Et pour ce faire, l’Etat va appliquer un mécanisme directement issu du Grenelle de l’environnement : le contrat de performance énergétique. Son principe est simple : il s’agit de réaliser des actions d’améliorations simples, financées sur 8 ans par les économies. Ici, pas de changement de fenêtre ni d’isolation supplémentaire des bâtiments. Ces CPE sont dits de service, et limités aux installations techniques de chauffage, d’éclairage et de ventilation, l’objectif étant, via ces seuls secteurs, de réaliser des économies d’énergie de l’ordre de 21%.
20% d’économies visées
En cas de sous performance par rapport à cet objectif, l’opérateur économique, ici Cofely (filiale de Suez GDF), prendra en charge le surcout. Et au final, les couts de maintenance et d’exploitation devront être équivalents à ceux préalables à la mise en place du CPE. Un cahier des charges somme toute assez coercitif pour l’opérateur, qui doit produire une obligation de résultat, sous peine de pénalités financières croissantes et dissuasives..
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