Le comité de pilotage a retenu mercredi des principes tels que l’amélioration des conditions de desserte en transports en commun, la mise en valeur des berges du canal, et le traitement des points de connexion avec le cœur de l’agglomération.
Le comité de pilotage du projet Grande Île se réunissait le mercredi dernier à la Communauté urbaine de Lyon. C’est Maurice Charrier, Vice-président chargé de la politique de la ville et de la cohésion sociale, qui présidait la réunion, touchant au projet d’aménagement de ce quartier englobant une grande partie de la ville de Vaulx-en-Velin et le quartier Saint-Jean de Villeurbanne.
3 principes ont été retenus pour ce projet d’aménagement d’agglomération : tout d’abord de meilleures conditions de desserte en transports en commun, avec le passage en site propre des lignes L7 et C3, à plus long terme, avec le prolongement de la ligne T1 de tramway.
Un second principe est la mise en valeur des berges du canal de Jonage, qui servira d’appui à une trame paysagère. Le troisième élément étant le traitement des points de connexion de la Grande Île avec le cœur de l’agglomération, ponts de Cusset et de Croix-Luizet, ainsi que le renouvellement urbain du secteur du marché aux puces, afin d’assurer son désenclavement.
« Elément essentiel » du développement urbain de la Métropole
Le projet Grand Ile est majeur pour le développement économique et urbain des quartiers adjacents, Mas du Taureau et Saint-Jean, lesquels sont situés entre le campus de la Doua et le pôle universitaire de Vaulx-en-Velin
Les maires des communes de Villeurbanne et de Vaulx-en-Velin, Jean-Paul Bret et Bernard Genin, ont assuré dans un communiqué que le projet était « un élément essentiel de la stratégie de développement urbain de la future Métropole de Lyon et de la mise en œuvre de son schéma de cohérence territoriale ».
Pour eux, ce projet devra « prendre place dans le nouveau programme national de renouvellement urbain prochainement lancé par l’État ». Ils souhaitent également que l’ensemble des projets de transports en commun « fasse l’objet d’études du Sytral permettant leur inscription rapide au titre de la programmation financière à venir de travaux. »

