<p>Jean-Michel Baylet, Manuel Valls, Gérard Collomb (SDH/LPI)</p>
Le premier ministre était à Lyon mercredi pour signer le pacte Etat-Métropole aux côtés de Gérard Collomb, président de la Métropole de Lyon, et de Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de France Urbaine.
Après la fusion en fin d’année dernière de l’association des maires des grandes villes de France (AMGVF) et de l’association des communautés urbaines de France (ACUF) en une seule structure, France Urbaine, l’heure était jeudi au premier acte important pour cette nouvelle entité, à savoir la signature des pactes "Etat-Métropole". Une initiative appuyée par Jean-Luc Moudenc, président de France urbaine, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, et par Gérard Collomb, président délégué, maire de Lyon et président de la Métropole de Lyon.
Trois lois ont réorganisé de manière profonde l’organisation territoriale : la loi NOTRe, la loi MAPTAM, et enfin la loi redéfinissant le périmètre des régions. Un vrai Big-Bang territorial qui a des implications structurantes à l’échelle des territoires. La Loi MAPTAM a, par exemple, pour la première fois, affirmé le fait métropolitain. D’où le souhait du gouvernement de signer un pacte avec chacune des 15 métropoles reconnues par la loi.
Ne pas opposer la Métropole aux territoires voisins
Cette signature a donc été réalisée à Lyon, en présence du Premier Ministre, de Jean-Michel Baylet, ministre de l'Aménagement du territoire, et d’Estelle Grelier, secrétaire d’Etat chargée des Collectivités territoriales. Ces derniers étaient donc entourés de Jean-Luc Moudenc et de Gérard Collomb, qui représentaient tous deux l’association France Urbaine, aux côtés de représentants des autres métropoles françaises.
Dans son allocution, Gérard Collomb est revenu sur l’opposition souvent mise en avant entre métropoles et territoires périurbains et ruraux.
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