<p>(Ville de Lyon)</p>
Ce nouvel espace vert de 2.200 m2 aménagé dans l’arrondissement historique de Lyon s’inscrit dans la continuité du Parc des Hauteurs.
Mercredi, Gérard Collomb, Sénateur-Maire de Lyon, Jean-Yves Sécheresse, adjoint au maire délégué à la sécurité, à la salubrité, la tranquillité publique, aux déplacements et à l’Eclairage Public, Alain Giordano, adjoint au maire délégué aux espaces verts, au cadre de vie, aux nouveaux modes de vie urbains et à la qualité de l’environnement, Jean-Dominique Durand, adjoint au maire délégué au Patrimoine, à la Mémoire et aux Anciens Combattants, et Thomas Rudigoz, maire du 5ème arrondissement, avaient donné rendez-vous à la presse pour réaliser une visite du jardin André Malraux.

Ce nouvel espace vert dans le 5ème arrondissement se trouvait initialement dans l’enceinte de l’hôpital de l’Antiquaille, et était une friche, avec une pelouse en pente, plantée d’arbres et parcourue par des allées. Aujourd’hui le jardin André Malraux est un espace vert de 2 200 m2 situé sur les hauteurs de Lyon, dans la continuité du Parc des Hauteurs et surtout dans le quartier historique de la Ville.
Environnement inspiré par l’univers antique

L’aménagement a été réalisé au sein un environnement inspiré par l’univers antique de la colline de Fourvière. Celui-ci est proche du quartier Saint-Just, de l’Antiquaille, du Théâtre Antique, du Musée Gallo-Romain ou encore des thermes romains. Le jardin est notamment parcouru par une allée pavée de mosaïques et est agrémenté de deux fontaines. Les murs historiques de l’Hôpital de l’Antiquaille en pierre dorée ont, eux, été préservés et restaurés.
Des végétaux déjà présents dans cet espace ont été conservés, comme des arbres de Judée, ou un Micocoulier, mais d’autres plantes, fleurs et arbres ont été également intégrés comme la pivoine arbustive, la luzule nivale, la lunaire annuelle, le magnolia de Chine, ou le Maackie de l’amour.
Malraux, une place à part dans le 5ème arrondissement de Lyon

Le Jardin a été nommé en mémoire d’André Malraux le 24 novembre 2014, lors du 50e anniversaire du classement du Vieux-Lyon en secteur sauvegardé. Le ministre tient en effet une place à part dans le quartier. C’est en effet le ministre de la culture du Général de Gaulle qui a sauvé le Vieux-Lyon des projets de démolition envisagés par le Maire, Louis Pradel, qui souhaitait raser le quartier en vue d’y faire passer une autoroute. Il avait pour cela signé un arrêté ministériel créant le premier « secteur sauvegardé » de France. La loi Malraux a, depuis lors, l'ambition d’éviter la disparition de quartiers historiques sous les coups de démolisseurs agissant au nom de la modernité, et de requalifier le patrimoine historique, architectural et urbain.
