<p>(SDH/LPI)</p>
Le SYTRAL souhaite par ce biais répondre à la hausse de fréquentation du métro de Lyon.
C’est l’un des enjeux majeurs du réseau de transports en commun lyonnais pour ces prochaines années : être capable de répondre à la hausse importante de la fréquentation du métro. Et l’une des quatre lignes de métro est, en cela, particulièrement visée : la ligne D, qui absorbe une part substantielle des flux Est-Ouest.
En effet, la hausse de fréquentation du métro est continue, avec une progression de près de 20% entre 2009 et 2015, et les prévisions pour les prochaines années confirment cette tendance. Cette augmentation de l'usage des lignes fortes de transports en commun, et leur nécessaire adaptation, n'est d'ailleurs pas un phénomène propre à l'agglomération lyonnaise. A Saint-Etienne, les nouvelles lignes de tramway qui vont être livrées dans les prochains mois vont permettre une hausse sensible leur capacité, de l'ordre de 30%, pour répondre à une hausse de la fréquentation.
Hausse de 15% des capacités aux heures de pointe pour la ligne
En réponse à la hausse prévue de l'usage du métro, le SYTRAL a développé le projet « Avenir Métro », inscrit dans le plan de mandat 2015-2020. Le projet consiste notamment à augmenter, pour les années 2019, la capacité aux heures de pointe des lignes B (+ 4%), D (+15%) et A (+ 12%). L’optimisation les modes d’exploitation des équipements actuels est en cela le premier enjeu pour le syndicat de transports et son délégataire Keolis Lyon.
Le SYTRAL expérimente par ce fait l’exploitation d’un train composé de 4 voitures, contre 2 habituellement, sur la ligne D du métro lyonnais. Jusqu’au 30 juillet, les utilisateurs de la ligne verront circuler un train long de 72 mètres, pouvant accueillir 750 voyageurs , soit le double de la capacité actuelle. Ces essais sont menés en conditions réelles, avec passagers, et complètent des tests préliminaires qui avaient été réalisés depuis 18 mois dans la nuit sur le réseau.
« Ces précieuses observations guideront le SYTRAL dans les ajustements à opérer pour organiser le déploiement d’un nouveau dispositif permettant d’augmenter la capacité de transport sur la ligne D aux heures de pointe, dans les années à venir » indique l’organisation dans un communiqué.
