<p>(SDH/LPI)</p>
Les acteurs du logement sont partagés après l’annonce du gouvernement. La FNAIM dénonce l’absence de ministère, peu de temps après avoir dénoncé la prise de près de 400 décrets en fin de quinquennat. D’autres acteurs sont plus positifs.
L’absence de ministère du logement a provoqué des réactions diverses au sein des professions immobilières. Alors que beaucoup pariaient il y a encore quelques heures sur le nom du remplaçant d’Emmanuelle Cosse, il n’y aura finalement pas de ministre du logement.
Au ministère du logement et de l’habitat durable, on précise qu’Emmanuelle Cosse devrait laisser sa place à Richard Ferrand, même si les équipes ignoraient encore, peu après l’annonce du gouvernement, les périmètres précis du ministère.
Cette absence a mécontenté la FNAIM, qui est inquiète du symbole. « Déjà absent de la campagne présidentielle, le logement, premier poste des dépenses des ménages, est une préoccupation majeure de nos concitoyens. Or pour la première fois depuis de nombreuses années le thème du logement est totalement absent dans les attributions gouvernementales », indiquait la FNAIM dans un communiqué.
« Nous portions de nombreux espoirs dans ce nouveau gouvernement »
« Nous déplorons ainsi l’absence d’un Ministère voire d’un Secrétariat d’Etat dédié au logement dans la composition de ce gouvernement et espérons vivement que cette erreur sera réparée après les élections législatives », a précisé la FNAIM. L’organisation des professionnels de l’immobilier avait, le matin même, via son président Jean-François Buet, tempêté sur la prise de près de 400 décrets à la hâte, avant la fin du quinquennat qui vient de s’achever.
Suite à l’annonce du gouvernement, la fédération a regretté que le quinquennat qui vient de s’achever ait apporté de profondes modifications législatives et règlementaires « sans que les professionnels de l’immobilier n'aient été réellement consultés ou entendus »
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