<p>Michèle Picard (SDH/LPI)</p>
Michèle Picard a ouvert hier cet évènement qui se tient sur quatre jours, du 4 au 7 octobre.
Comme en 2011, se tient à Vénissieux, pendant 4 jours, le grand rendez-vous de la ville, salle Irène Jolliot-Curie. Michèle Picard a ouvert hier matin, devant un public nombreux, cet évènement qui mêle expositions, animations et débats autour des grands projets de la ville de Vénissieux dans les tous les domaines : solidarité, développement de la ville, éducation, sport, culture, ou encore cadre de vie. L’agenda 21 de la ville sera en outre dévoilé à cette occasion.
« Nous sommes et vous êtes des bâtisseurs. Nous sommes et vous êtes des architectes du présent de Vénissieux, et de sa projection dans un proche avenir. Une ville ne peut pas avancer sans la volonté de ses partenaires, sans la prise en main de ses habitants. S’investir, voilà le verbe que nous partageons. S’investir, pas pour nous, ou quelques égos, mais pour les Vénissians, les jeunes générations, pour Vénissieux », a indiqué en préambule Michèle Picard, maire de Vénissieux.
Avenir incertain
Celle-ci a évoqué « une semaine comme un point de passage pour mesurer ce qui a été réussi ou pas assez abouti depuis 2011, date du dernier grand rendez-vous, une semaine pour se projeter, pour nous projeter dans ce que sera Vénissieux à l’horizon 2030, car 2030 c’est déjà demain ».
Elle a, dans son discours, évoqué l’incertitude totale au l’avenir des finances des collectivités locales. « Il faut se dire la vérité, aux habitants comme à tous les acteurs de terrain. Jamais les budgets des communes n’ont dû fait face à une telle baisse des dotations de l’Etat. Nous ne retrouverons pas les capacités d’investissement du début des années 2010, c’est une certitude. Et pourtant, les collectivités doivent continuer d’avancer, malgré les 13 milliards d’euros demandés aux collectivités territoriales dans les 5 années à venir, malgré les 70.000 suppressions de postes dans la fonction publique territoriale, malgré la perte du levier de la fiscalité locale. La porte devient étroite et le pire serait que nos villes deviennent des chambres d’enregistrement d’une politique décidée à Paris ou que le maire s’apparente à un gestionnaire des affaires courantes. Je m’y refuse. »
