<p>David Kimelfeld présente les évolutions du projet Part-Dieu (SDH/LPI)</p>
Le quartier de la Part-Dieu commence sa mue. La multiplication des travaux engendre de nombreux désagréments, notamment de circulation.
David Kimelfeld, le président de la Métropole de Lyon, avait ce lundi convié la presse à une présentation de l’actualité du projet Part-Dieu, en présence de nombreux autres élus. Étaient ainsi présents Georges Képénékian, maire de Lyon, son adjoint à la sécurité, Jean-Yves Sécheresse, le maire du 3ème arrondissement, Thierry Philip, mais aussi plusieurs vice-présidents de la Métropole, dont Michel Le Faou, vice-président à la Métropole en charge de l'urbanisme, du renouvellement urbain, de l'habitat, et du cadre de vie, Fouziya Bouzerda, vice-présidente en charge du développement économique et présidente du Sytral, ainsi que Pierre Abadie, vice-président en charge de la voirie. A cette occasion, le point a été fait sur le calendrier du projet et sur les mesures d’accompagnement liées, en particulier, à la fermeture de l’avenue Pompidou à partir du 5 mars.
Dans un premier temps, David Kimelfeld a rappelé les enjeux du projet de transformation du quartier. « Ces travaux ne sont pas des travaux qui sont en suspension. Ce sont des travaux qui sont consécutifs à un grand projet. Ce grand projet-là, nous l’assumons pleinement, et nous allons vers des jours meilleurs », a-t-il affirmé.
Trois enjeux
Le premier enjeu est celui de la mobilité, notamment permis par un réaménagement profond de la gare. Il s’agit ainsi de répondre au sous-dimensionnement actuel de celle-ci, et de la dimensionner aux ambitions européennes de la Métropole. La nouvelle gare permettra ainsi d’accueillir plus de passagers, dans une plus grande sécurité et dans un plus grand confort, mais aussi plus de trains.
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