<p>Gaël Perdriau (SDH/LPI)</p>
Le président de Saint-Etienne Métropole a écrit au Premier ministre, Edouard Philippe, afin d'attirer son attention sur les risques d’arrivée de zadistes, que l’ancien maire de La Talaudière souhaite voir arriver sur la commune.
Gaël Perdriau, président de Saint-Etienne Métropole, ne veut pas de Zadistes sur le tracé de l’A45. Aussi, a-t-il vivement réagi aux propos de Pascal Garrido, ancien maire et aujourd'hui 1er adjoint de La Talaudière, qui avait proposé aux zadistes de Notre-Dame-des-Landes de venir s'installer à La Talaudière.
"En proposant aux zadistes de Notre-Dame-des-Landes de venir s'installer à La Talaudière, l'ancien maire et aujourd'hui 1er adjoint de La Talaudière, Pascal Garrido a franchi la ligne jaune, en se comportant en élu irresponsable”, a indiqué Gaël Perdriau. Selon lui, ce dernier a fait de son opposition à l'A45 un combat personnel et d'arrière garde, qui ne lui permet plus d'appréhender de manière lucide ce dossier.
“Une infrastructure d'intérêt régional voire national”
“C'est sans doute la raison pour laquelle, il se raccroche désormais à toutes les opportunités y compris les plus extrêmes, voire illégales, qui pourraient ralentir la construction de l'A45”, a-t-il indiqué. L’arrivée de zadiste est, selon le maire de Saint-Etienne, “source quasi certaine d'atteinte à l'ordre, à la tranquillité publique, ainsi qu'aux biens et personnes”. Pour lui, l’A45 est une infrastructure d'intérêt régional voire national et dépasse les frontières du seul territoire de Saint-Etienne Métropole.
“Il suffirait pour cela que le gouvernement qui a trop longtemps tergiversé prenne enfin ses responsabilités, et assure la continuité républicaine des décisions prises par Bernard Cazeneuve, en lançant les travaux. En effet, il ne manque plus que la signature du gouvernement. Ces tergiversations donnent à penser que le dossier n'est pas clos alors même que le rapport Duron reconnaît l'utilité de cet équipement”. Il déplore que “l'intérêt général dont sont dépositaires les élus de la République, ne serait alors plus pris en compte et seules les positions extrémistes de certains imposées par la force prévaudraient”.
Il souhaite ainsi, par le courrier au Premier ministre, insisté “sur la nécessité, désormais, de prendre rapidement une décision sur l'A45”.

J’avais dit que l’article paru dans le PROGRÈS ne plairait pas à Gaël Perdriau.
Ça va au de-là de l’entendement.
Jamais, en tant que maire, je ne me suis immiscé dans la gestion municipale de mes collègues. Aujourd’hui j’occupe une fonction de 1er adjoint après avoir passé la main à Ramona Gonzalez-Grail mais, je n’ai pas perdu pour autant mes convictions et mes jugements.
M. Perdriau n’a plus un comportement normal par rapport à « SON PROJET #A45 ».
Je redis simplement, sans animosité aucune, qu’à La Talaudière nous accueillons tous ceux qui viennent nous rejoindre pour lutter contre ce projet funeste et destructeur.
Est-ce qu’à un moment, M. Perdriau, Président de Saint-Etienne métropole s’est préoccupé de notre commune?
JAMAIS.
Il peut écrire à tous les politiques qu’il voudra, dire que j’ai franchi la ligne jaune, prétendre que je suis un affreux élu irresponsable, peu importe, l’histoire n’en retiendra rien.
Quand ce monsieur pourra se vanter d’avoir fait de sa ville ce que j’ai fait, avec mes équipes successives, à La Talaudière, alors, il aura le droit de juger les autres.
Pour l’instant, je demande fermement à ce monsieur de ne pas se préoccuper de mon comportement qui consiste à respecter les « zadistes » comme des gens normaux qui ne sont ni des repris de justice, ni des gens non respectables et encore moins des individus à rejeter.
Ceux qui occupent, aujourd’hui, des zones à défendre sont ingénieurs, enseignants, agriculteurs, biologistes, ouvriers, fonctionnaires, scientifiques,… Ils ont en commun une volonté à s’opposer à tous les projets qui ne sont pas constructeurs d’avenir respectant la nature, le cadre de vie, l’économie agricole de proximité, les ruraux et les urbains confrontés à des situations difficiles à vivre et l’insertion de l’humain dans une démarche respectueuse pour l’avenir des générations futures.
Je n’ai porté aucun jugement concernant les atermoiements de Gaël Perdriau dans le cadre de ses relations avec Laurent Wauquiez, ni lorsqu’il a jugé l’invitation du Président de la République comme étant un « diner de cons ».
Je demande fermement à ce monsieur de me respecter comme je respecte tout être humain.
À défaut, je déposerai plainte pour diffamation calomnieuse.
Mais doù sort ce leitmotiv : » les traités européens nont aucune légitimité démocratique » ? Cest une fake News ou bien Lovinatti est un fake lecteur ! Javoue ne pas comprendre aussi de la même eau: le conseil de lordre des médecins nest pas démocratique ou les zadistes sont la démocratie je ne marrêterai pas à énumérer ces clabaudages sans valeur car non pensés. Ayons un peu plus dhumilité .