<p>La colline de Fourvière (Grand Lyon)</p>
Le président de la Métropole, David Kimelfeld, et le maire de Lyon, Georges Képénékian, organisaient ce lundi une conférence de presse pour présenter le projet de labellisation de la colline de Fourvière.
Georges Képénékian, le maire de Lyon, et David Kimelfeld, le président de la Métropole, avaient invité ce lundi matin la presse dans une des salles du restaurant Têtedoie surplombant Lyon pour présenter le projet visant à s’engager dans une démarche de labellisation de Fourvière en “Grand site de France”. Les deux élus étaient accompagnés à cette occasion de Philippe Desmarescaux, président de la fondation Fourvière, et de Didier Desplanches, directeur général de l'ECAM.
Afin de soutenir ce projet de labelisation, un comité va être mis en place, et ce afin de présenter un dossier au réseau des grands sites de France. Si cette démarche s’avérait concluante, Fourvière rejoindrait les 41 grands sites déjà labélisés ou en cours de labélisation en France.
Site historique
Le maire a rappelé que l’histoire de la ville avait commencé sur la colline, avant que l’activité ne se déplace peu à peu sur le quartier Saint-Jean. “L’histoire commence déjà avant Rome, du temps des gaulois, et l’histoire de ce site n’est pas tout à fait bouclée. Cela nous amène à penser notre histoire de manière prospective et évolutive. Nous avons depuis des années soutenu les projets de développement sur Fourvière. Plus de deux millions d’euros ont été investis, et nous n’avons pas terminé, en particulier sur le jardin du Rosaire… Nous avons refait (le musée) Gadagne en d’autres temps. Il y a un certain nombre d’investissements qui ont été réalisés, et cela influence largement, avec le classement il y a 20 ans au patrimoine mondial de l’UNESCO, l’attractivité et au tourisme de notre ville”, a, en préambule, indiqué Georges Képénékian.
A ensuite été abordée la question de la démarche visant à la labelisation de Fourvière en “Grand site de France”. L’idée est, pour la mairie et la Métropole de Lyon, d’unir différents acteurs présents dans l’ensemble des lieux emblématiques de la colline - amphithéatre, musée, basilique, etc… - afin que ceux-ci ne soient pas simplement juxtaposés mais qu’ils entrent au contraire dans une vision globale et une démarche partenariale.
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