<p>Olivier Dumas présentant les grands chiffres du marché locatif lors de la réunion des propriétaires bailleurs de l'UNIS Lyon-Rhône (SDH/LPI)</p>
Olivier Dumas, responsable des statistiques à l’UNIS Lyon-Rhône, a fait état, à plusieurs reprises ce mois-ci, de l’état du marché locatif à Lyon et dans son agglomération.
On connait d'ores et déjà les premières tendances du marché locatif en ce début d'année. Outre le point publié par Clameur début mars, Olivier Dumas, responsable des statistiques à l’UNIS Lyon-Rhône, a fait état, à plusieurs reprises ce mois-ci, de l’état de ce marché à Lyon et dans son agglomération. Ce fut le cas, le 12 mars, à l'occasion de la présentation du bilan immobilier de la Chambre des notaires du Rhône, mais aussi le 20 mars, lors de la réunion des propriétaires bailleurs organisée par la chambre locale de l'UNIS.
Selon l'étude du spécialiste, le budget locatif moyen pour un ménage à Lyon est de 760 euros charges comprises, portant ainsi le taux d’effort moyen à 28% pour un cadre et à 35% pour un employé. Et le loyer moyen sur la ville est dans les clous de ce budget : il s’élève en effet à 738 euros charges comprises. “On est dans un marché en adéquation avec la demande”, observe Olivier Dumas, qui note qu’un budget supérieur au loyer moyen est la preuve d’un marché “équilibré et sage”.
Sur le front de la typologie, le marché lyonnais est surtout composé de T2 (34%) et de T3 (27%), contre seulement 12% de T4 et 5% de T5 et plus. Les grands logements se trouvent quant à eux principalement à l’extérieur de Lyon. “Nous avons de moins en moins de grands appartements”, note le spécialiste. La surface moyenne s’établit à 64 m².
Hausse des loyers par rapport à 2017
En ce début d’année, le marché locatif lyonnais affiche une hausse de ses loyers de 1,7€ par rapport à 2017 à 13,3€ le m². Le loyer est ainsi bien plus élevé que le loyer moyen du parc social, qui de 5,60€ le m². Toutefois, l’observatoire fait état d’une tendance baissière sur les secteurs en manque de nouveaux programmes neufs, mais aussi, et de plus en plus, dans le cadre de relocations. Une situation qui est à mettre en relation avec l’état des logements. Les bailleurs ont en effet de plus en plus de difficultés à retrouver de la rentabilité sur les investissements immobiliers, et à entretenir ou améliorer ceux-ci.
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