<p>Nicolas de Barjac (SDH/LPI)</p>
Nicolas de Barjac est le directeur de l’agence de Cushman & Wakefield à Lyon. Dans le cadre d’une série d’entretiens avec des acteurs de l’immobilier d’entreprise à Lyon, nous évoquons avec lui le marché de l'immobilier d'entreprise lyonnais, et les dynamiques géographiques et sectorielles en cours.
Certains acteurs du marché lyonnais de l’immobilier tertiaire anticipent le dépassement de la barre des 300.000 m² placés en 2018. Au vu des chiffres du premier trimestre et de l’activité observée au cours de ce deuxième trimestre, est-ce votre cas?
Sur le premier trimestre, nous sommes à +23 % de demande placée. C’est une bonne première tendance, autant au niveau du nombre de m² que du nombre de transactions. Après, il y a ce qui est en cours et qui devrait arriver dans le courant de l’année. La particularité de 2017, c’est que nous avions fait une bonne année, alors même qu’aucune transaction supérieure à 6.000 m² n’avait été enregistrée, ce qui n’était pas arrivé depuis 2012. En 2013, 2014, 2015 et 2016, il y a eu à chaque fois trois transactions supérieures à 10.000 m². L’année dernière, il n’y en a pas eu, et nous avons tout de même terminé l’année avec 270.000 m² placés. Cette année va marquer le retour des mégadeals, que l’on appelle aussi « jumbodeals ». 3 à 4 transactions de plus de 10.000 m² sont d’ores et déjà ciblées.
Notamment sur Silex 2 ?
Sur Gerland. Ce sont des dossiers en cours, bien avancés, et qui devraient logiquement être enregistrés sur l’année 2018. Si, sur trois à quatre transactions, nous totalisons déjà 50.000 m², on peut déjà estimer que le cap des 300.000 m² pourrait être atteint voire dépassé. Dire cela aujourd’hui, c’est une prise de risque, mais compte tenu de ce que l’on voit, de ce que l’on ressent, on peut penser que 2018 sera une très belle année.
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