<p>(SDH/LPI)</p>
La fédération a fait état mercredi d’une nette dégradation des ventes, notamment dans certains secteurs comme celui de la maison individuelle.
La FFB a, mercredi, fait état de son bilan semestriel sur l'activité dans le bâtiment et de ses prévisions. Il en ressort une dégradation de l’activité sensible, notamment dans le secteur de la maison individuelle. Un mouvement qui s’explique, en grande partie, par la dégradation de l’environnement institutionnel, indique la fédération. La révision du PTZ, celles du dispositif Pinel et du modèle de logement social, ont affecté l’activité. Des éléments plus ponctuels, comme les intempéries de ces derniers mois ont par ailleurs affecté les mises en chantier, avec une baisse constatée de 4,3% en glissement annuel sur cinq mois à fin mai 2018 .
Tassement de la croissance
La baisse de l’activité est, en premier lieu, la conséquence d’un tassement de la croissance, laquelle est passée à 2,2 %, après un rythme de 2,8 % au quatrième trimestre 2017. Et la situation ne devrait, selon les prévisions de l’INSEE, pas s’améliorer. L’investissement des ménages en 2018 ne progresserait que de 1,6%. Or celui-ci est constitué, pour une très large part, de logement neuf et de gros travaux en résidentiel, note la FFB.
Pour l’heure, on note une dégradation assez différente dans l’ampleur suivant la localisation et le secteur. Dans la promotion immobilière, la baisse en glissement annuel des ventes de logements neufs sur le premier trimestre 2018 s’est accentuée, à 5,1%, avec un repli encore plus prononcé sur les zones B2 et C à -7%. Or dans le même temps, les données officielles de mises en vente ont, contre toute attente, connu un retournement de tendance et ont progressé de 2%.
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