<p>Elus et professionnels dans la salle du conseil de la Métropole pour les rendez-vous "Habiter et se loger" (SDH/LPI)</p>
David Kimelfeld et Michel le Faou ont ouvert mardi cette nouvelle édition de ces rendez-vous thématiques entre la collectivité et les professionnels du logement, qui se tiendront jusqu’au 8 octobre.
Le président de la Métropole de Lyon, David Kimelfeld, et son vice président en charge de l’urbanisme, de l’habitat, du cadre de vie et du renouvellement urbain, Michel le Faou ont ouvert ce mardi la deuxième édition des rendez-vous « Habiter et se Loger ». L’évènement, organisé avec le soutien d’Action Logement, de la Caisse d’Epargne, de CDC Habitat et de la Banque des territoires, rassemble élus, professionnels de la Métropole mais aussi de l’immobilier (promoteurs, agents de l’immobilier, acteurs du logement social) autour d’ateliers thémathiques.
En préambule de la séance d’ouverture qui ce tenait ce mardi matin, David Kimelfeld a rappelé l’aspect positif de ces rencontres entre professionnels et acteurs de la Métropole, dont la première édition avait évoqué la question du logement abordable. Il a en outre remercié la présence des professionnels et des communes représentées.
J’ai eu le plaisir d’ouvrir ce matin les 2ème rendez-vous Habiter & se loger du @grandlyon. Travailler pour que chacun puisse se loger décemment et favoriser la mixité sociale : voilà mon objectif, qui se réalisera en travaillant avec les acteurs de la construction & les communes pic.twitter.com/VxgpRO6CLU
— David Kimelfeld (@DavidKimelfeld) 18 septembre 2018
Le président de la Métropole a également évoqué la dynamique du logement dans l’agglomération et l’importante production à destination de l’ensemble de la population, même si certains points, dans un contexte de baisse du nombre de personnes par ménage et de décohabitation, doivent faire l’objet d’une attention particulière. Le dernier classement du magazine « L’étudiant » a ainsi consacré, une nouvelle fois, Lyon comme première au classement des villes où il fait bond étudier, ex aequo avec Nantes. Mais dans les points à surveiller, on notera que l’attractivité de l’agglomération en matière étudiante implique des besoins croissants en logement pour ce public.
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