<p>Vue de l'A47 (SDH/LPI)</p>
Une deuxième réunion s’est tenue à la la préfecture du Rhône en vue de l’amélioration des déplacements entre Lyon et Saint-Étienne sous la houlette de Pascal Mailhos, préfet de région.
Une deuxième réunion de concertation et de suivi s’est tenue en préfecture en vue de l’amélioration des déplacements entre Lyon et Saint-Étienne, ont indiqué les services de l’Etat. Pascal Mailhos, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, avait réuni à cette occasion les parlementaires et les collectivités.
Le préfet veut que « des solutions pragmatiques d’amélioration des mobilités émergent dès 2019, dans tous les domaines, avec l’objectif premier d’améliorer concrètement la vie quotidienne des usagers », notamment sur le temps de trajet, le confort, l’accessibilité.
Pour lui, « les réflexions devaient s’inscrire dans le cadre d’une approche multimodale et globale de la chaîne de déplacement, en structurant la réflexion sur les usages quotidiens de nos concitoyens ». Le but est ainsi « de programmer des réalisations de court terme et d’engager rapidement les études pour les projets de temps plus longs, en identifiant chaque année des réalisations ».
Plan d’actions multimodal en deux temps
Un premier bilan du travail, effectué en lien avec les 4 groupes de travail thématiques réunis depuis 6 mois, a été réalisé à l’occasion de la réunion. Ceux-ci comprennent l’instance dédiée au traitement du nœud de Givors-Ternay, qui doit répondre aux enjeux de congestion autoroutière au sud de la métropole lyonnaise, et l’instance portant sur les aspects ferroviaires et intermodaux qui a fait émerger le 11 janvier dernier un grand nombre de propositions sur les parcs relais, la tarification, la fiabilité des services offerts, les cadencements, l’ouverture ou la réouverture de lignes. Ils comprennent également l’instance portant sur l’A47 dans sa forme actuelle et l’instance dédiée au plateau de Mornant et de l’arrivée sur Lyon.
Des projets ont été programmés, en co-construisant un plan d’actions multimodal en deux temps. Des réalisations rapides dont la pertinence est partagée par tous les acteurs feront partie à court terme de ce plan d’actions. Dans un second temps, à moyen et long terme, la réunion a été l’occasion de tester les potentiels d’amélioration qu’ils apporteront et les programmer.
« Par ailleurs, une actualisation de la connaissance des déplacements sera faite via un programme d’enquêtes quantitatives et qualitatives qui permettront d’évaluer la demande de déplacement au regard des projets étudiés », a indiqué la préfecture.
