<p>Vue de l'esplanade extérieure de H7, l'ex halle Girard (SDH/LPI)</p>
Un accord cadre de partenariat 2019-2022 a été signé en faveur du développement économique et de l’innovation. Les métropoles ont par ailleurs interpellé l’État en matière de mobilité.
David Kimelfeld, président de la Métropole de Lyon et Gaël Perdriau, président de Saint-Etienne Métropole étaient présent ce jour à H7, au coeur du quartier de la Confluence. Avant de participer à un Conseil du pôle métropolitain, les élus ont signé lundi à l’occasion de la 2ème édition « Sommet Start-up et Innovation Challenges », un accord cadre de partenariat 2019-2022 en faveur du développement économique et de l’innovation des deux territoires.
Alors que se tient à @H7lyon le Sommet des Start-up et de l'industrie, je me suis engagé aux côtés de @PerdriauGael pour faire de @SteMetropole et du @grandlyon la Silicon Valley Française ! #SommetStartUp pic.twitter.com/Yl17KNuwD9
— David Kimelfeld (@DavidKimelfeld) 17 juin 2019
L’accord a vocation à fixer les axes de collaboration entre la Métropole de Lyon et Saint-Etienne Métropole pour renforcer des actions autour de trois thématiques, à savoir enseignement supérieur et Recherche, entrepreneuriat innovant, et enfin l’industrie intégrée et (re)connectée à son territoire et ses habitants.
Le partenariat entre les deux métropoles se concrétise par leur soutien à la candidature de l’Université de Lyon à l’Initiative d’Excellence IDEX, mais également par une candidature unique de l’écosystème French Tech. Ce dernier s’opère depuis le 3 avril 2019 sous le nom « French Tech One Lyon Saint-Étienne ». Par ailleurs, la Métropole de Lyon a déposé, en partenariat avec Saint-Etienne Métropole, une candidature autour de « l’industrie intégrée et (re)connectée à son territoire et à ses habitants » à l’Appel à Projets Territoires d’innovation (anciennement TIGA).
La mobilité entre les deux métropoles, enjeu majeur
Les deux élus ont réaffirmé l’importance des enjeux de mobilités entre les 2 métropoles pour accélérer le développement économique et l’ambition industrielle du territoire Lyon-Saint-Etienne.
Ils ont ainsi de nouveau insisté sur la nécessite d’améliorer l’accessibilité entre les deux métropoles en développant et en diversifiant l’offre de mobilité actuelle, pour que les collaborations et actions de cet accord-cadre soient rendues possibles.
Ils en appellent ainsi à l’État afin « de favoriser les échanges entre les deux principales villes de la région et favoriser le développement des mobilités pour assurer le continuum industriel et économique et notamment de la Vallée de la Chimie et de la Vallée du Gier, qui sont à la jonction des deux métropoles ». Le projet de la Vallée du Gier est d’ailleurs dans sa phase concrète, et était à l’ordre du jour du Conseil du pôle.
Attirer les talents
« Notre mission première est d'attirer des talents pour que nos entreprises puissent s’implanter et se développer. En ce sens, la mobilité mais aussi le logement et de la qualité de l’air sont les trois enjeux à travailler ensemble » explique David Kimelfeld. « Ce travailler ensemble est la marque de notre collaboration avec David Kimelfeld. Le déclassement de l’A6 / A7 est par exemple une opportunité sur laquelle nous devons nous appuyer pour réfléchir à de nouvelles mobilités entre Lyon et Saint-Etienne » a pour sa part indiqué Gaël Perdriau.
Selon la Métropole de Lyon, « ces questions des mobilités, des logements et de la transition écologique soulignées par David Kimelfeld sont les enjeux à considérer demain à l’échelle du Pôle métropolitain pour faire du territoire de Lyon-Saint-Etienne (70 kilomètres de rayon) une aire urbaine économique dynamique ».
