<p>Vue de Saint-Etienne (SDH/LPI)</p>
Les notaires de France ont récemment publié leur note de conjoncture immobilière au titre du deuxième trimestre, qui montre une dynamique positive dans les deux plus grandes villes d’Auvergne-Rhône-Alpes.
Les notaires de France ont fait part de leur note de conjoncture immobilière au titre du deuxième trimestre. Et selon celle-ci, l’activité reste bonne en France. 1.020.000 transactions ont été réalisées sur douze mois à fin juillet 2019, soit une hausse d’activité de 7% sur un an, un volume annuel des transactions « qui confirme le dynamisme exceptionnel du marché immobilier ». « Il est supérieur à celui cumulé sur un an le trimestre précédent (984.000 à fin mars), ainsi qu’à celui constaté un an plus tôt (953.000) », indique la note.
Sur un an, en France, les prix étaient en hausse de 3,2% à fin juin. Sur trois mois, les prix étaient en progression de 0,8 %. Dans le détail, on observe des différences de dynamique entre maisons et appartements. Pour ces derniers, les prix augmentent en effet de 1,1% sur trois mois et de 4,3% sur un an. La hausse des maisons se limite quant à elle à 0,5% sur trois mois et à 2,4 % sur un an.
Les notaires précisent toutefois que ce record absolu doit être relativisé. La proportion de ventes rapportée au stock de logements disponibles - qui progresse d’environ 1% par an - reste équivalente aujourd’hui à celle du début des années 2000. Par ailleurs, les notaires ne constatent pas d’affaiblissement de la dynamique, ce qui laisse présager une poursuite de volumes nourris dans les mois à venir.
De fortes hausse de prix dans certaines villes
Les notaires soulignent que l’immobilier bénéficie d’arbitrages favorables en matière d’investissement. « La principale motivation des Français pour l’acquisition immobilière reste l’attractivité des taux d’intérêt, mais également le rendement limité de nombreux produits d’épargne qui a baissé, de concert, avec la baisse des taux.L’immobilier reste un placement sûr, de meilleure qualité que les autres placements alors que la crise de 2008 reste encore dans toutes les têtes », soulignent les notaires, qui soulignent en outre que le marché est loin d’être attisé par la spéculation.
Suivant les villes, on observe toutefois des contrastes en termes de dynamique.

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