<p>(Orpi)</p>
ORPI a fait un bilan du marché immobilier lyonnais sur l'année 2019.
Le réseau ORPI, en cours de semaine, a fait un point sur le marché immobilier lyonnais. Le premier réseau d’agences immobilières en France, organisé en coopérative avec plus de 1.300 points de vente, compte une vingtaine d’agences au coeur de la ville.
Selon le réseau d'agences immobilières, celui-ci obéit « aux mêmes lois que celles du marché immobilier à Paris »n avec « un bassin d’emploi dynamique, un engouement touristique, une démographie en hausse », des facteurs qui tirent naturellement les prix vers le haut. « Toutefois, cela n’empêche pas le marché immobilier lyonnais d’être très dynamique sur la totalité de l’année 2019 », note Orpi.
Forte hausse des prix
Et la tendance des prix constatée par le réseau d’agences sur la ville ne varie pas par rapport aux autre réseaux, avec une forte augmentation des prix au m² en 2019, de l’ordre de 10,4% à 4.810€. Le prix moyen du loyer s’élève, lui, à 776€. Ceci fait de Lyon la première ville la plus chère au m² en dehors de l’Ile-de-France. Le dynamisme reste toutefois « différent en fonction des arrondissements qui permet néanmoins aux acquéreurs d’acheter dans Lyon intra-muros malgré la hausse des prix », note le réseau.
Selon Cyril Imsissen, vice-président du GIE Orpi Lyon, «certains arrondissement disposent encore de foncier disponible, comme le septième, le huitième, et le neuvième arrondissement. En effet, depuis une dizaine d'années, ces quartiers ont bénéficié de programmes de construction, et aujourd'hui ces biens se trouvent à la revente. De plus, cette offre correspond à la demande puisque les acheteurs recherche des gains récents. Contrairement au 1er, 2ème, 4ème, 5ème, et le 6ème qui sont des arrondissements dans lesquels le marché reste figé par manque de biens disponibles à la vente ».
Le maillage des transports, élément important du marché
Le professionnel souligne en outre que le marché immobilier lyonnais s’avère également « lié au maillage des transports urbains ». Les nouvelles lignes de transports en commun dopent la demande, y compris celles qui ne sont pas sorties de terre, comme la ligne de Métro E, qui devrait relier à terme Tassin Alaï à Bellecour, voire la Part-Dieu. « Comme à Paris, dès qu'un projet de transport est prévu dans un quartier, la demande s'affole. C'est le cas par exemple dans le cinquième arrondissement du côté de Tassin avec l'arrivée du métro en 2030. Les investisseurs et les particuliers s’intéresse à ces différents quartiers qui relieront directement le centre de Lyon. Autres exemples en périphérie, à Meyzieu et Décines, depuis l'arrivée du Groupama Stadium et les lignes de transport en commun le desservant, la demande augmente et ces communes sont devenues plus attractive en 2019.»
Autre tendance relevée par le réseau, un « nouveau marché » de location courte durée tend à se développer. « Certains investisseurs voient l'augmentation du nombre de touristes dans la région lyonnaise comme une aubaine ! Motivé par une meilleure rentabilité (20 à 30 % par rapport à une location classique), ils sont de plus en plus nombreux à acheter pour mettre leurs biens en location à courte durée», souligne Cyril Imsissen, créateur d’ORPI Côté Saône, agence située au 11 rue de Bourgogne.
