<p>(SDH/LPI)</p>
Le syndicat national des professionnels immobiliers et le Conseil supérieur du notariat appellent à une relance rapide de l’activité. Et critiquent par cette occasion la FNAIM, contre laquelle le CSN a récemment engagé une action en justice.
Avant le discours d’Edouard Philippe sur l’évolution du déconfinement, le Conseil supérieur du notariat et le syndicat national des professionnels immobiliers (SNPI) se sont fendus d’un communiqué commun. Ils ont rappelé qu’ils avaient, depuis le début de la crise du Covid-19, appliqué les mesures de confinement décrétées par le gouvernement pour lutter contre l’épidémie et protéger leurs collaborateurs et leurs clients.
Ils ont rappelé que les agences immobilières et offices notariaux avaient fermé leurs portes « comme tous les lieux accueillant du public et dont l’activité n’était pas indispensable au fonctionnement vital du pays ». Ils indiquent toutefois qu’ils sont, pour autant, restés joignables, au service de leurs clients, par mail ou par téléphone, durant toute la période de confinement, « laquelle a conduit à l’arrêt immédiat ou momentané de certaines professions, administrations et services publics qui n’ont pu délivrer les éléments indispensables à la finalisation des transactions immobilières ».
Le SNPI et le CSN ont, dans leur communiqué, appelé « à une relance rapide de l’activité afin de permettre le rebond attendu du marché de l’immobilier dans les meilleures conditions qui soient ». Ils demandent notamment aux pouvoirs publics « d’assouplir les restrictions de circulation, indispensables aux recherches de biens car des besoins doivent être satisfaits », et les appellent également « à ne pas entraver la reprise à venir par des mesures fiscales d’augmentation des droits d’enregistrement ».

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