<p>(SDH/LPI)</p>
L’ancien président de la Chambre des notaires de l’Isère a été élu président de l'organisation professionnelle du notariat.
L’ancien président de la Chambre des notaires de l’Isère, David Ambrosiano, a été élu président du Conseil supérieur du notariat (CSN) au cours de l’Assemblée générale qui s’est déroulée le mardi 20 octobre. Aux côtés de ce notaire de 50 ans qui exerce à Fontaine, près de Grenoble, six membres du bureau l’accompagneront, à savoir la première vice-présidente, Maître Sophie Sabot-Barcet, 49 ans, notaire à Monistrol-sur-Loire (Haute-Loire), Maître Pierre-Jean Meyssan, 57 ans, notaire à Bordeaux (Gironde), Maître Xavier Lievre, 51 ans, notaire à Paris, Maître Boris Vienne, 53 ans, notaire à Cornebarrieu (Haute-Garonne), Maître Laurence Leguil, 42 ans, notaire à Parcé-sur-Sarthe (Sarthe), et Maître Peggy Montesinos, 42 ans, notaire à Remiremont (Vosges).
Le Conseil supérieur du notariat souligne son renouvellement, étant passé de 42 à 71 membres et la part de femmes y progressant de 21% à 46%, ce qui refléte les évolutions vécues par la profession. David Ambrosiano a, dans un communiqué, présenté son programme.
« Un nouveau dialogue s’est installé entre l’Etat et le notariat, concrétisé par la signature le 8 octobre de la première convention d’objectifs de l’histoire de la profession. Ces échanges professionnels et constructifs seront organisés autour d’engagements et de projets. Ils n’empêcheront pas le CSN de continuer à demander une application de la loi croissance conforme à ses objectifs initiaux, en particulier son principe de progressivité. Une pause dans les créations est nécessaire pour permettre le développement des offices créés récemment, et ne pas casser notre maillage territorial unique. Je défendrai sans relâche notre maillage car il constitue le premier réseau de proximité d’accès au droit pour nos concitoyens. Tout comme j’entends promouvoir et défendre la marque ‘Notaires de France’. Autant de facteurs de cohésion de la profession, dont l’unité permet d’accélérer le développement. Il s’agira en même temps de poursuivre et déployer notre transformation digitale et de cultiver nos racines, notre raison d’être. Le notariat continuera de répondre aux attentes de l’Etat et de la société française. Nous devrons, enfin, achever notre grande réforme de la formation initiale des notaires et des collaborateurs pour attirer de nouveaux talents ».
David Ambrosiano
