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Le ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance a recommandé le gel des pénalités de retard sur les marchés publics en cas de difficultés d’approvisionnement avérées. De son côté, la CAPEB s’alarme sur la question de la suppression du GNR.
Le secteur du bâtiment s’inquiétait depuis des semaines sur la question des tensions sur les matériaux. Le ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance, a recommandé le gel des pénalités de retard sur les marchés publics en cas de difficultés d’approvisionnement avérées.
La FFB a salué ces annonces qui répondent selon elle « à ses alertes réitérées depuis fin 2020, suite au choc constaté sur les prix des matériaux du BTP ». « Cette communication envoie un signal fort qui doit permettre d’éviter une fragilisation du secteur, car les artisans et entrepreneurs subissent cette situation sans pouvoir l’anticiper », a indiqué la FFB.
Restaurer une confiance qui s’effrite
« En rappelant que les marchés publics de plus de trois mois doivent obligatoirement prévoir des mécanismes d’indexation des prix, le gouvernement confirme que les chantiers de BTP nécessitent une part importante de matières premières soumises aux évolutions des cours mondiaux », précise la fédération.
Le gouvernement a installé une médiation nationale de filière. Elle ouvre, selon la FFB, « la possibilité d’un échange plus approfondi entre acteurs, de façon à restaurer une confiance qui s’effrite avec l’allongement de cette crise ».

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