<p>(SDH/LPI)</p>
La Métropole de Lyon a présenté vendredi sur les modalités de la concertation sur la mise en place de la zone à faibles émissions.
Bruno Bernard, président de la Métropole de Lyon, a lancé ce vendredi la concertation citoyenne sur la zone à faibles émissions. Etaient présents à cette occasion Jean-Charles Kohlhaas, vice-président délégué aux déplacements, aux intermodalités et à la logistique urbaine, Pierre Athanaze, vice-président délégué à l’environnement, à la protection animale et à la prévention des risques et Laurence Boffet, vice-présidente déléguée à la participation et aux initiatives citoyennes.
La ZFE de la Métropole de Lyon a été instaurée le 1er janvier 2020. Dans un premier temps, elle interdisait d’accès à une zone les poids lourds et les véhicules utilitaires légers à usage professionnel classés Crit’Air 5, 4 et non classés. Or depuis le 1er janvier dernier, la restriction d’accès a été étendue aux vignettes Crit’Air 3, toujours exclusivement pour les véhicules professionnels.
5 communes concernées
Géographiquement, la ZFE concerne les communes de Lyon, Villeurbanne, Vénissieux, Bron et Caluire, 5 communes qui représentent à elles seules plus de 90% des 48.000 habitants surexposés au dioxyde d’azote. Le périmètre de la ZFE actuelle est délimité au nord par la limite communale de Caluire-et-Cuire et par le boulevard périphérique nord de Lyon (BPNL) dans le 9e arrondissement de Lyon. A l’est et au sud le périmètre est délimité par le boulevard périphérique Laurent Bonnevay, et à à l’ouest, en l’absence de voies structurantes en rocade, par les limites administratives de la commune de Lyon.
Si la ZFE actuelle a permis de sensibiliser plus fortement les acteurs économiques aux impacts de leurs choix de motorisations, elle demeure toutefois d’une efficacité limitée sur la pollution de l’air, car ne touchant environ que 15% des véhicules et n’étant contrôlée que de manière très limitée.

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