<p>(SDH/LPI)</p>
Selon la FNAIM, les prix continuent de baisser sur un an à Lyon, Paris et Bordeaux. Dans le reste du territoire national, le biais reste pour l’heure haussier.
La FNAIM a fait part de son point mensuel sur le marché immobilier résidentiel au titre du mois de décembre. Selon ce dernier, l’érosion du nombre de transactions sur 12 mois glissants constaté depuis septembre 2021 se poursuit.
Le marché devrait ainsi finir l'année 2022 autour de 1.110.000 ventes en France. A fin octobre, les ventes de logements se modéraient toujours, impactées par la hausse des taux de crédit à l’habitat, et les difficultés de financement afférentes. Les taux des crédits immobiliers progressent en effet dans le sillage d'une inflation toujours très forte (+6,2% en novembre). 1.130.000 ventes étaient ainsi dénombrées sur 12 mois à fin octobre, avec un repli qui se monte à 5% sur un an.
Les prix en repli de 1,7% à Lyon
Pour leur part, les prix continuent d'augmenter « à peu près au même rythme que l'inflation », note la FNAIM avec une augmentation de 6,6% sur un an au 1er décembre, contre +8,2% début avril. Les maisons voient leurs prix augmenter de +7,9%.
Les prix sont en augmentation sur l’ensemble du territoire sur un an, à l’exception de quelques grandes villes, telles que Lyon (-1,7%), Bordeaux (-0,5%) ou Paris (-0,9%), où le m² avait flambé ces dernières années. La progression est également moins sensible en banlieue parisienne (+2,5%) et dans les plus grandes villes hors Ile-de-France (+3,7%) que dans le reste du territoire. Hors Ile-de-France, l’augmentation est de 7,6% en moyenne, ce qui tend à confirmer les tendances nées de la crise sanitaire. « La façade Ouest continue de tirer le marché », ajoute la FNAIM.

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