<p>Vue du pont Bonaparte en travaux, début août 2023 (SdH/LPI)</p>
Interdite afin de permettre la réalisation de travaux d’ampleur sur l’ouvrage, celle-ci sera de nouveau possible à partir du 21 août.
Le pont Bonaparte sera rouvert à la circulation motorisée à compter de ce lundi 21 août. La rénovation de l’ouvrage avait été entamée en février dernier, et s’était poursuivie pendant la période estivale, impliquant de fait l’interdiction durant cinq semaines, du 17 juillet au 21 août, de la circulation motorisée sur le pont. Des travaux d’ampleur sur l’ouvrage ont ainsi pu être réalisés. De nombreux corps de métier ont ainsi pu œuvrer, en toute sécurité, pour avancer au plus vite.
« Cette phase de travaux, la plus visible, s’est traduite concrètement par la démolition de la chaussée durant une semaine, puis la pose d’un enrobé (dit de profilage) pour reprendre toutes les aspérités et unifier le support. Est venue ensuite l’étape de la reprise et le coffrage du trottoir amont tout en assurant la pose et le collage de feuilles d’étanchéité sur l’ensemble de la dalle de chaussée. Enfin, il a été procédé à la mise en place des bordures granites entre le rebord du trottoir et la voie de circulation côté amont, ainsi que la pose du nouvel enrobé sur l’ensemble du tablier. »
Métropole de Lyon
De nouvelles opérations en novembre
Cette semaine du 15 août est pour sa part consacrée à la réalisation des joints de chaussée. La réouverture de l’ouvrage à la circulation motorisée sera ainsi effective le lundi 21 août dans la matinée.
La Métropole ajoute que la fin des travaux conséquents de réparation et de sécurisation du pont est programmée pour novembre prochain. Ces dernières opérations consisteront à intervenir sur le trottoir amont et terminer les travaux moins visibles mais tout aussi essentiels de confortement de la structure sous l’ouvrage.
La collectivité rappelle que le pont Bonaparte est le seul, avec le pont Clémenceau, à pouvoir supporter les charges de convois exceptionnels - jusqu’à 100 tonnes - devant transiter par la ville de Lyon en franchissant la Saône. Du fait de l’âge de l’ouvrage, reconstruit en 1950, des travaux de réparation étaient nécessaires.
