(Anaïs Mercey)
La séance d’installation du Conseil de la Métropole se tenait ce jeudi afin de désigner la nouvelle gouvernance de la collectivité.
Suite au gain de 10 des 14 circonscriptions de la Métropole de Lyon lors des élections des 15 et 22 mars, la séance d’installation du Conseil de la Métropole se tenait ce jeudi pour désigner la gouvernance de la collectivité, dont la présidence, les vice-présidences, et les membres de la commission permanente. Suite au vote des 150 conseillers métropolitains, Véronique Sarselli a été élue ce jeudi présidente de la Métropole de Lyon. La tête de liste Grand Coeur Lyonnais et membre de LR a recueilli lors de ce vote 91 voix sur 150, contre 3 voix pour Fatiha Didaoui, de LFI, seule autre candidate à la présidence. L’ancien président de la Métropole, Bruno Bernard, qui n’était pas candidat, a obtenu une voix. Au final, on comptait ainsi 95 bulletins exprimés et 55 bulletins blancs, ces derniers étant issus sans nul doute de la gauche.
La volonté d’une gouvernance moins verticale et idéologique
La présidente de la Métropole, une fois élue, a prononcé son discours d’investiture. Elle a rappelé l’honneur que représentait cette élection à la tête de la Métropole, «grande terre française et européenne».
«Notre Métropole en mérite peut-être plus que d’autres, précisément parce qu’elle n’est pas un territoire comme les autres. Elle est une grande terre française et européenne. Une terre de confluence, où les fleuves ont dessiné bien plus qu’un paysage : ils ont façonné un esprit. Celui de la rencontre, de l’échange et de l’ouverture. Depuis Lugdunum, notre métropole traverse les siècles en épousant les grandes heures du commerce, de la soie, de l’industrie, de la médecine, de la pensée, de la création. Cette histoire a forgé un territoire de caractère, habitué à entreprendre, à produire, à accueillir, à rayonner.»
Véronique Sarselli
Elle a indiqué vouloir souhaiter une gouvernance moins verticale et idéologique.

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