Véronique Sarselli (SdH/LPI)
La présidente de la Métropole de Lyon a rencontré pour la première fois, ce mercredi, le maire de Lyon.
Pour la première fois depuis les élections municipales et métropolitaines, la présidente de la Métropole de Lyon, Véronique Sarselli, a rencontré ce mercredi le maire de Lyon, Grégory Doucet. Ce rendez-vous «a fixé le cadre des relations de travail à engager entre la ville centre et la Métropole de Lyon», note cette dernière dans un communiqué, qui précise que cette rencontre était «à la demande de Grégory Doucet». Celle-ci a permis d’échanger sur les dossiers en cours entre la ville et la Métropole de Lyon, est-il précisé par la collectivité, laquelle ajoute que d’autres rencontres interviendront au cours du mandat.
«Véronique Sarselli sait pouvoir s’appuyer sur le groupe Cœur Lyonnais, par l’intermédiaire de Jean-Michel Aulas, 1er vice-président délégué au rayonnement et aux partenariats métropolitains, à l’innovation et en charge des grands projets», souligne le communiqué.
Des rencontres à venir avec les 57 autres communes
La Métropole souligne que la présidente ira à la rencontre des 57 autres maires composant la collectivité, «dans une logique de dialogue direct, au plus près des réalités locales». Sandrine Chadier, vice-présidente déléguée à la cohésion et l’égalité territoriale et aux relations avec les communes, l’accompagnera, et, pour la ville de Lyon, de Jean-Michel Aulas.
« Cette démarche s’inscrit dans la volonté d’installer une gouvernance renouvelée, fondée sur le respect des communes, la reconnaissance de leur rôle central et la prise en compte des spécificités de chaque territoire », note la Métropole, qui ajoute que la présidente entend, à travers ces échanges, «poser les bases d’une méthode de travail reposant sur la transparence, l’écoute et l’efficacité, au service de décisions concrètes et adaptées aux besoins et aux attentes des Grands Lyonnais».
La présidente entend ainsi confirmer son engagement «à faire vivre une relation de confiance avec l’ensemble des maires de la Métropole, dans un esprit de pragmatisme et de responsabilité», et met ainsi en œuvre la méthode annoncée, à savoir «une action publique plus proche du terrain, plus respectueuse des équilibres locaux et tournée vers des solutions concrètes, au-delà des postures idéologiques».
