(SdH/LPI)
La plateforme a mené en mars une étude auprès de visiteurs de sa plateforme.
Bien’ici a mené en mars une étude sur la recherche immobilière auprès de visiteurs de sa plateforme. Selon celle-ci, «les porteurs de projet ne recherchent plus seulement un logement, mais un environnement de vie immédiatement praticable», la ville du quart d’heure ne constituant plus seulement un concept d’urbanisme, mais désormais un critère de recherche immobilière.
Bien’ici note que la recherche immobilière s’est longtemps structurée autour de critères classiques, comme la surface, le nombre de pièces, le prix, ou la présence d’un extérieur. L’étude menée par Bien’ici montre qu’un autre facteur s’impose désormais dans les arbitrages résidentiels, à savoir la qualité de vie immédiate autour du logement.
«Pour 42 % des répondants, le quartier est devenu une « pièce supplémentaire » décisive dans l’achat. Et pour 38 % d’entre eux, il peut influencer le choix final, même s’il n’est pas indispensable. Au total, pour 80% des sondés, la vie de quartier est un critère décisif ou important dans la concrétisation d’un projet immobilier. Seuls 20 % disent donner une priorité absolue au bien, indépendamment de son environnement.»
Bien’ici
La plateforme souligne que le logement ne s’arrête plus à sa porte d’entrée, mais s’apprécie aussi à l’échelle de quelques minutes à pied : prendre les transports, faire ses courses, déposer ses enfants à l’école, accéder à son travail ou à des services de santé. «Aujourd’hui le véritable luxe c’est l’hyper-proximité», note Bien’ici.

Pour lire la totalité de l'article, abonnez-vous ou identifiez-vous
