Loïc Cantin (Capture visio FNAIM)
La fédération a tenu ce mercredi sa traditionnelle conférence de presse semestrielle portant sur l’activité du secteur.
La FNAIM organisait ce mercredi sa traditionnelle conférence de presse semestrielle portant sur l’activité du secteur immobilier résidentiel sur les 6 premiers mois de l’année. Et pour Loïc Cantin, président de la FNAIM, «l’inquiétude persiste». En effet, selon la fédération, la dynamique de reprise observée en 2025 est aujourd’hui contrariée. Le marché «avait porté ses volumes jusqu’à 958.000 transactions à fin février 2026», après une progression de 11% des transactions en 2025. «Et tout à coup, jusqu’à fin mai, 17.000 transactions sont retirées du marché», déplore le président fédéral, qui évoque «un marché impacté directement par la crise au Moyen-Orient et d’autres facteurs».
Et la fédération prévoit désormais une année 2026 qui devrait être en deçà des 952.000 transactions comptabilisées à fin décembre 2025. «Notre projection est un atterrissage à 920.000 ventes en 2026, c’est à dire un marché qui est en train de rechuter compte tenu d’un contexte géopolitique et international», prédit Loïc Cantin. Celui-ci rappelle que la Banque de France prévoit en outre une inflation qui va se maintenir en 2026. «Ce n’est pas une récession, c’est un recul momentané du marché, nous l’espérons, mais avec une baisse des volumes de 5% à fin 2026 par rapport à fin 2025», affirme le président de la FNAIM.

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