Ile de France : deux scénarios pour une baisse des prix de l’immobilier

Selon le courtier en agent immobilier Meilleursagents.com, la hausse des prix parisiens ralentit. La baisse des prix pourrait s'installer dès la rentrée.

La tendance est peu à peu en train de changer sur le marché immobilier parisien . Selon le courtier en agents immobiliers Meilleursagents.com, les prix de l'immobilier dans la capitale n'ont progressé que de 0,2 % au mois de juin. Une moindre hausse qui marque une certaine stabilisation des prix sur ce marché dont les prix ont progressé de 20 % sur les 12 derniers mois.

Pour le courtier, ce phénomène est annonciateur d'une prochaine baisse des prix. Cette dernière se serait d'ailleurs déjà matérialisée dans certaines zones. En outre, le volume de transactions diminue et les délais s'allongent: ces derniers dépassent en moyenne 45 jours, alors qu'ils n'étaient que de 20 jours en début l'année.

Assisterait-on blocage du marché ? C'est ce que semble penser Sébastien de Lafond, le Président et fondateur de la société: "l’écart des attentes est tel entre les vendeurs (convaincus que tout se vend vite et cher et que tout continue d’augmenter) et les acheteurs (attentistes et exigeants) que de nombreuses ventes sont bloquées".

Le marché francilien bientôt en repli

En Île-de-France, comme depuis quelques mois, le marché n'est pas homogène. Une constante toutefois : comme à Paris, les délais de vente s'allongent et des volumes de transactions sont orientés à la baisse. Du point de vue des prix, le repli est assez sensible sur le département des Hauts-de-Seine, avec une baisse de 0,7 % sur le mois. En revanche, les prix ont rebondi de 0,6 % en Seine-Saint-Denis en juin, alors qu'ils sont restés stables dans le Val-de-Marne. Concernant la Grande Couronne, les prix sont en légère augmentation (+0,2 %) sur le mois.

Concernant les prévisions de prix, le courtier prévoit 2 scénarios pour le marché immobilier francilien, lesquels dépendront de la conjoncture macro-économique à la rentrée, ainsi que de la transparence du marché. Le premier scénario prévoit un atterrissage sur trois à quatre trimestres dès septembre. La baisse des volumes se traduirait dès lors sur les prix, à des degrés divers selon les zones et les types de biens. Un scénario jugé "probable" par Meilleursagents.com. Dans un deuxième scénario, "le marché immobilier souffrirait alors d’une baisse généralisée des prix et d’une chute soudaine des volumes de transactions", de l'ordre de 40% comme en 2008-2009. Dès lors les prix des biens de grande qualité verraient leurs prix baisser de cinq à 10 %, tandis que les biens de moindre qualité verraient les leurs reculer de plus de 10%, dans un marché bloqué.






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