Les deux organisations professionnelles immobilières proposent des axes de réforme aux pouvoirs publics.
L’UNIS et la FNAIM organisaient aujourd’hui un colloque sur les professions de l’immobilier, et ont, dans le même temps, fait part d’un livre blanc, qui dresse plusieurs pistes pour réformer la profession. Le livre blanc évoque notamment le renforcement des compétences professionnelles, avec une aptitude initiale requise pour les dirigeants : diplôme de type Bac+3, VAE, mais aussi formation professionnelle continue.
Les deux organisations plaident également pour la création d’un code de déontologie, prévoyant notamment le respect du libre choix du client, la confidentialité et la loyauté des méthodes commerciales.
L’UNIS et la FNAIM veulent notamment la création de commissions régionales de conciliation pour traiter les litiges entre les consommateurs et les professionnels, ce qui se poserait comme une alternative à la voie judiciaire.
Un conseil national des professions immobilières
Serait également créées une commission nationale de discipline, qui pourrait décider de sanctions disciplinaires, mais encore un conseil national des professions immobilières, chargé de représenter les professions de l’immobilier. Il serait composé de six représentants issus des syndicats représentatifs.
Enfin, on notera divers projets de mesures liées au renforcement de la protection des consommateurs. Une extension du champ d’application de la loi Hoguet serait donc envisagée, tout comme une amélioration de la garantie financière, la préservation de la liberté des honoraires, de la clarification des modes d’exercice des activités accessoires ou complémentaires. Autre projet de mesure présent dans le livre blanc et décrié par les associations de copropriétaires : le maintien de la faculté de donnée aux copropriétaires de dispenser le syndic d’ouvrir un compte bancaire séparé au nom du syndicat. Un point d’achoppement qui avait incité l’ARC, l’une des principales associations de copropriétaires, à décliner l’invitation de la FNAIM et de l’UNIS.

Il eut été sympa d’avoir un lien vers le fameux Livre blanc. Apparemment l’Assemblée nationale n’a pas du tout retenu ces recommandations à en voir le contenu de la loi sur la protection des consommateurs !
Il est normal que nos élus protègent les agents commerciaux,du fait que se sont les seul à ne faire prendre aucun risque aux vendeurs ayant obligation depuis la loi de 2006 de faire éffectuer les sous seing privés chez les notaires uniquement,ce qui est rarement le cas dans les agences locales.
De plus, nos élus ont parfaitement compris que certain syndicats ont des bonnes idées partisanes.
il EST DIFFICILE POUR UN GOUVERNEMENT DE METTRE DES MILLIERS DE GENS A LA RUE SANS CHÔMAGE.
les agents commerciaux font rentrer beaucoup d’argent dans les caisses de l’état.
De plus ils payent pour le chômage et n’ont aucun droit de le percevoir.
svp,laissez les gens travailler sereinement et arrêtez vos belles histoires de vos bureaux.
Heureusement que les agents commerciaux ont compris que le vote est très important pour eux et leur famille.
Donc pour nos élus attention à la sanction immédiate des gens qui travaillent dur et qui ne se laisseront pas dépouiller.