Immobilier : les français restent pessimistes

Les intentions d’achat sont au plus bas. De plus en plus de français pensent en outre que la hausse de prix est terminée.

Décidemment, les intentions d’achat des acheteurs immobiliers sont au plus bas. C’est ce que montrent quasiment coup sur coup le sondage Ifop pour Explorimmo ainsi que celui réalisé par Ipsos pour Nexity.

Selon ce dernier, seuls 12% des Français interviewés ont fait part d’intentions d’achat d’un logement ou d’un bien immobilier, soit une baisse de 2 points. Cette désaffection est encore plus sensible dans le neuf : seuls 4,6% des Français ont l’intention d’acheter un logement neuf dans les 12 prochains mois contre 5,5% en janvier 2012.

Il est, selon cette étude, difficile de se loger, pour 75% des Français, soit 8 points de moins qu’à la même époque l’an dernier. 34% des sondés pensent néanmoins qu’il est très difficile de se loger. 9% des Français auraient en outre déjà renoncé à chercher un logement parce que les prix étaient trop élevés. Et beaucoup pensent que la situation du logement ne va pas débloquer dans les prochaines années, 46% des personnes interrogées allant dans ce sens.

La hausse des prix a vécu

Surtout, la proportion des sondés pensant que la hausse des prix a vécu se renforce : « une partie des Français a le sentiment que la spirale de hausse des prix du logement touche à sa fin » note l’étude.

Toutefois, la majeure partie des français continuent de tabler sur une hausse du coût de l’immobilier neuf dans les 6 prochains mois (63% à l’achat et jusqu’à 74% à la location). Cette proportion est en repli par rapport à septembre 2012, de 6 points et 3 points.

Le foncier pointé du doigt

Pour une proportion importante de sondés, il faudrait en outre agir sur les prix via une régulation étatique. « 50% pensent qu’il faut prioritairement limiter la hausse des loyers, 29% qu’il faut limiter celle des prix à l’achat » note l’étude. Pour une majeure partie des sondés, les dépenses liés au logements sont très nettement orientées à la hausse. « 58% des Français disent aujourd’hui boucler tout juste leur budget ou vivre sur leurs économies ou sur un/plusieurs crédit(s) » indique l’étude.

Autre élement : les français sont nombreux à mettre la hausse des prix de l’immobilier sur le compte de la raréfaction du foncier et la hausse du prix des terrains, à 54%, soit une hausse de 2 points par rapport à septembre 2012. « En revanche, les marges des promoteurs et la pénurie de logements semblent moins incriminées » indique l’étude.






Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.

Commentaires

Pessimiste?

Quand l’essence baisse est-ce une mouvaise nouvelle?

Absolument pas, l’immobilier vas enfin se crasher pour redevenir abordable.

Les francais pourront enfin se loger sans avoir a s’ouvrir les veinnes.

Cordialeemnt,

Signaler un abus

Juste en dessous : « Le moral des acheteurs immobiliers s’améliore »

Faudrait savoir….

Signaler un abus

J’espere que la hausse des prix a vécu ! et s’ils pouvaient baisser ca serait bien pour tout le monde. Pourquoi ?
Pour un locataire des loyers moins élevés et un peu plus de pouvoir d’achat pour consommer.
Pour un propriétaire des mensualités moins élevées et aussi plus de pouvoir d’achat.
Certes les plus values seront moins importantes, voir nulles. Certains y perdront un peu. Mais une baisse des prix permettrait de libérer du pouvoir d’achat pour une grande majorité(quand on sait que les salaires augmentent rarement au même niveau que l’inflation, les charges augmentent, l’essence, … …).
Les prix élevés sont plus un frein à la société française qu’un atout.

Signaler un abus

Il sera bientôt temps d’encadrer les prix d’achat.

Signaler un abus

« et s’ils pouvaient baisser ca serait bien pour tout le monde ».

Qui c’est « ils » ? les particuliers ? n’oubliez pas qu’une grande part d’entre eux ont eux-même acheté leur bien à un niveau de prix et qu’ils n’accepteront pas de vendre en-dessous. La baisse sera donc sensible .. Vous accepteriez vous de vendre un bien en dessous de votre prix d’achat et une fois vendu, continuer à rembourser la banque de la différence ?
Quant aux promoteurs ils régulent l’offre donc n’en attendez pas trop …

La baisse, oui, mais le crash … impossible …

Signaler un abus

« Vous accepteriez vous de vendre un bien en dessous de votre prix d’achat et une fois vendu, continuer à rembourser la banque de la différence ? »

ben quand tu divorces ou quand t’es muté, et que tu ne trouverais personnes en tant que possible locataire pour un loyer qui couvrirait la mensualité du credit, bien faut bien se décider un jour à vendre hein, meme si c’est à perte?

Le pb cest que les vendeurs esperent vendre en recupérant au moins les intérets bancaires. C’est chose impossible de nos jours dans un marché baissier!

Et ca vous n’arrivez pas a le piger … Ca doit etre trop subtile pour vous les cupides!

lol

Signaler un abus
Laisser un commentaire

(requis)

(requis)


« Nous avons un objectif volontariste »


Renaud Payre est le vice-président de la Métropole en charge de l’habitat, du logement social et de la politique de la ville. Nous évoquons avec lui les nouvelles orientations de la Métropole en matière de logement, notamment social, et les premières mesures qu’elle souhaite prendre, comme l’encadrement des loyers.


La crise sanitaire a un impact mesuré sur les prix, selon la FNAIM

La fédération a fait état en fin de semaine dernière de sa dernière note de conjoncture.


Une hausse des prix de l’immobilier à deux chiffres à Lyon

Les indices Notaires-Insee des prix des logements anciens montrent une nouvelle hausse des prix malgré le confinement.


Dans le 6ème arrondissement de Lyon, les prix dépassent les 7.000€ le m2

C’est le constat tiré par LPI Seloger, qui publiait ce mercredi son baromètre mensuel.


« Nous sommes dans un marché où la demande est très forte »


Philippe Madelrieux est le vice-président de la FNAIM de la Loire. Nous évoquons avec lui les grandes tendances observables depuis la fin du confinement sur le marché immobilier de Roanne et de Roannais agglomération.


Prix de l’immobilier: des hausses à deux chiffres à Lyon et Saint-Étienne


LPI-Seloger a fait état de son dernier baromètre mensuel, qui montre une activité toujours marquée par la fin du confinement.


Les prix de l’immobilier étaient toujours en forte hausse en France au 1er trimestre

Les indices Notaires-INSEE des prix des logements anciens ont été publiés ce lundi.


Laforêt décrit un marché immobilier en mode «rattrapage»


Le réseau d’agences franchisés faisait part ce mardi de son point marché semestriel. Malgré une activité soutenue depuis la fin du confinement, il appelle à un plan de relance pour le secteur.


La demande reste soutenue, constate Century 21

null
Le réseau d’agences franchisées faisait aujourd’hui son point trimestriel sur le marché immobilier en France et en Auvergne-Rhône-Alpes


La FNAIM anticipe une baisse des ventes et une stabilisation des prix


La fédération nationale de l’immobilier tenait mardi matin sa conférence de presse visant à tirer un bilan du premier semestre 2020.


Quel bilan pour les prix de l’immobilier sur un mandat ?

Sur les six dernières années, les prix ont évolué de manière assez différente suivant les différentes villes d’Auvergne-Rhône-Alpes.


Immobilier : les prix continuent de monter, selon LPI-Seloger

Le baromètre mensuel fait état d’une chute des ventes, mais également de prix orientés à la hausse. La raréfaction de l’offre est en cause.


Les prix de l’immobilier en hausse à Lyon après la fin du confinement

null
Meilleurs Agents fait état ce mardi de son baromètre national des prix de l’immobilier.


Les prix de l’immobilier accéléraient encore au 1er trimestre

Selon l’indice INSEE-notaires, les indices des prix des logements anciens accéléraient nettement avant la crise du Covid-19.


Immobilier : les prix continuaient d’augmenter fin avril, selon LPI-SeLoger

null
D’après les chiffres compilés par le baromètre, seules les ventes immobilières étaient en net repli fin avril.