Guy Giraud est le président de la FNAIM du sud-Loire. A l’occasion du salon de l’immobilier, il évoque les prix de l’immobilier sur Saint Etienne en ce début d’année 2013.
Comment se porte le marché immobilier stéphanois en ce début d’année 2013 ?
Je ne vais être ni optimiste, ni pessimiste, mais vous donner la vérité pleine et entière. Le marché se porte relativement bien si on le compare à 2012. Nous ne sommes en détérioration par rapport à 2012, nous ne sommes pas, malheureusement, en amélioration, mais nous sommes sur une situation relativement stable par rapport à 2012. Pas très bien, mais pas très mal non plus.
A quel niveau de prix se situe-t-on sur le marché stéphanois ?
Nous sommes en moyenne à 1200-1250 euros sur Saint-Etienne. Cela veut dire que certains appartements sont vendus beaucoup moins chers, et d’autres beaucoup plus chers.
En termes de dynamique de prix, y-a-t-il eu des tendances assez marquées ?
En matière de prix, nous sommes en baisse depuis début 2011. Cette baisse était tout à fait prévisible. Elle a été confirmée par l’Observatoire des notaires. Cette baisse s’est confirmée. Elle est de 5.6% en 2012 sur Saint-Etienne et dans l’agglomération stéphanoise. Cette baisse se poursuivra pendant de très nombreuses années malheureusement. Ce n’est pas pour autant que le marché va s’effondrer, et que nous sommes dans une bulle qui va éclater. Le marché stéphanois est en effet un marché relativement raisonnable. En conséquence de quoi la baisse va perdurer sans pour autant qu’il y ait un effondrement du marché
Est-ce que la profession souffre en ce moment ?
Nous avons eu une baisse des volumes de 25% à 30%, qui n’est pas particulièrement stéphanoise. C’est ce que nous avons pu constater au niveau national. Cette baisse de 25% environ du volume des ventes a impacté un certain nombre d’entreprises, qui étaient déjà fragilisées. Nous avons connu un certain nombre de défaillances d’entreprises qui est relativement important. Nous pouvons les estimer à 10% de l’ensemble total de l’ensemble de la profession.
Comment entrevoyez-vous 2013 ?
Aujourd’hui, je la vois comme a été 2012. Ce sera un année difficile, sans pour autant être catastrophique. Elle ne sera pas pire que 2012, mais elle ne sera pas meilleure. Ceci étant, le législateur légifère à la vitesse de la lumière, beaucoup trop rapidement à mon gout. Nous allons avoir le rendu des réformes qu’a préparées Madame Duflot. Il peut se passer quelque chose qui pourrait éventuellement relancer le marché, comme il peut se décider des nouvelles règles qui pourraient impacter une nouvelle fois le marché immobilier. Les prévisions peuvent être différentes de ce qu’on prévoit aujourd’hui. J’aurais toutefois tendance à dire, quelles que soient les décisions qui risquent d’être prises dans les mois et les semaines qui viennent, que nous devrions toutefois commencer 2013, comme nous avons terminé 2012.
Sentez-vous des différences entre secteurs géographiques?
Bien sûr. Le marché de Saint-Etienne intra-muros est un marché qui est à la peine. Le marché de l’agglomération stéphanoise est un peu moins à la peine. Le marché de la première et deuxième couronne fonctionne bien mieux.
Cela se ressent au niveau des prix ?
On le constate très clairement : vous avez une baisse des prix de 5.6% sur Saint Etienne Agglomération, et les prix se tiennent, voire qui progressent un petit peu dans la première et deuxième couronne stéphanoise.


Et une coupe de la Ligue pour l’ASSE!!!!!! ça va bien dégouter les lyonnais!!! ey
si cest le cas tant mieux: du coup les subventions et niches fiscales pour l’immo ne servent plus a rien: supprimons les toutes !
que dit un supporter stéphanois à l’enterrement de sa belledoche?
« Allez les vers » !!