La publication par deux associations de consommateurs d’une étude à charge sur les pratiques des syndics participe d'une campagne de dénigrement des professionnels estiment les deux organisations de l'immobilier.La FNAIM et l’UNIS s’inscrivent en faux " contre les déclarations caricaturales qui voudraient faire croire à l’opinion que les professionnels de l’immobilier nesont pas des acteurs économiques responsables du monde de l’entreprise, et des intérêts de leurs clients !"
Au cours des huit derniers mois de dialogue avec les pouvoirs publics et les acteurs concernés, la FNAIM et l’UNIS rappellent qu'elles ont fait de nombreuses propositions en faveur d’une gestion démocratique des copropriétés :
- choix pour les copropriétaires entre un compte unique ou séparé,
- totale transparence de la comptabilité des copropriétés grâce à des extranets de suivi des budgets et des dépenses,
- possibilité pour les copropriétés, dans un marché concurrentiel, de choisir librement des prestations complémentaires.
La FNAIM et l’UNIS rappellent que les pouvoirs publics se sont dits prêts à favoriser l’intermédiation professionnelle pour lutter contre les dérives de la gestion directe, face aux contraintes juridiques, administratives, comptables et environnementales qui pèsent sur les syndicats de copropriété.
