Les prix ont légèrement progressé à Lyon, mais ont sévèrement reculé à Saint-Etienne. Dans les départements de Rhône-Alpes, seuls l’Ain et la Haute Savoie voient leurs prix progresser.
Les prix de l’immobilier résistent mieux à Lyon qu’à Saint-Etienne. Et plus globalement dans le Rhône que dans les autres départements rhônalpins. Plus globalement, on note une stabilité des prix dans le Rhône, à 2770 euros (-0.1%). « Cela reste un prix élevé par rapport aux autres départements », note Maître Lardet-Fleurier. La stabilité des prix au niveau rhodanien tranche en effet avec la baisse des prix observée dans plusieurs autres départements de la région.
Dans le département voisin de la Loire, les prix s’inscrivaient en repli, de 4.7% à 1140 euros du m² (source: Min.not, Notaires de France), tout comme en Ardèche (-5.5% à 1380 euros du m²), dans la Drôme (-2% à 1460 euros du m²) en Isère (-2.9% à 2160 euros du m²) ou en Savoie (-4.8% à 2610 euros du m²). En Rhône-Alpes, on remarque que seuls les départements de l’Ain (+1.2% à 1890 euros du m²) et de la Haute Savoie (+1% à 3260 euros) ont enregistré une hausse des prix.
Même au sein des grandes aires urbaines de la région, les disparités en termes de dynamique sont importantes : si Lyon a vu ses prix progresser de 1.6% en 2013, il n’en a pas été de même sur Saint-Etienne (-9.1% à 1100 euros du m²), sur Bourg en Bresse (-4.8% à 1410 euros du m²) ou sur Grenoble (-3.3% à 2280 euros du m²). Dans l’arc alpin, les prix des appartements anciens ont également progressé à Chambéry (+0.4%) ou Annecy (+3%).
