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La hausse des volumes observée par tous les réseaux d’agences est également observée par le réseau Guy Hoquet l’Immobilier.
Guy Hoquet l’Immobilier a communiqué mardi son bilan de l’année 2016, qui a allié taux bas et baisse des prix. Le volume de transactions et les prix sont à la hausse a indiqué le réseau. Les prix sont en hausse de 3.1% en France, à 2474€ le m². La hausse est de 2.6% sur 3 mois. On notera toutefois qu’en régions, la hausse est plus mesurée, avec une progression de 0.3% (1.682€ le m²)
Pour Fabrice Abraham, directeur général du réseau Guy Hoquet l’Immobilier, « avec ces conditions exceptionnelles de taux et de prix baissiers depuis 2011, les Français ont vu leur pouvoir d’achat se transformer en ‘vouloir d’achat’ ». « Et pour cause : le cumul de ces deux baisses leur a permis, au global, de voir le prix de leur achat immobilier baisser de 20 à 25% », indique le directeur du réseau dans un communiqué.
Les acquéreurs parisiens qui ont pu bénéficier des conditions porteuses, selon lui :« un acheteur parisien, qui débourse en moyenne près de 400 000 euros pour son logement, soit le double du prix national, se voit d’autant plus touché par les conditions d’emprunt exceptionnelles. Il est plus souvent passé à l’acte que les autres acheteurs du territoire, faisant galoper le volume des ventes, mais aussi les prix ».
Hausse du prix moyen d’achat
Le réseau note un retour des investisseurs, avec 18% des acquéreurs en cette fin d’année 2016. « Depuis le pic haussier des prix en 2011, les acquéreurs ont été re-solvabilisés. En 2016, ils ont constaté qu’ils ne pouvaient attendre de meilleures conditions et ont donc décidé d’acter. Ce qui a créé l’étincelle à la bougie permettant au moteur de l’immobilier de redémarrer », observe Fabrice Abraham.
Le réseau observe également une réduction des délais de vente, lesquels passent de 94 à 88 jours, et une hausse de 1.3% du prix moyen d’achat au niveau national, à 202.698€, avec une progression plus affirmée encore à Paris (+7.8% à 396.904€). Quant à la surface moyenne acquise, elle est de 83.5m², en hausse de 2m².
Le réseau voit une année 2016 comprise entre 840 et 850 000 transactions, faisant de l’année écoulée « un excellent cru ». Pour 2017, « si les taux n’augmentent pas de manière à dé-solvabiliser les acquéreurs, on peut penser que 2017 s’inscrira dans la tendance de 2016, même si la période pré-électorale porte en elle le risque de créer quelques turbulences », prédit Fabrice Abraham.
