<p>(SDH/LPI)</p>
La note de conjoncture du 4ème trimestre 2018 des Notaires de France publiée jeudi montre une stabilité des transactions par rapport à 2017. Les prix auront flambé à Lyon, qui affiche la plus forte hausse de prix au sein des grandes métropoles. Ils ont en revanche chuté à Grenoble.
L’année 2018 aura été marqué, comme en 2017, par une forte activité sur le front du marché immobilier. Les Notaires de France ont publié ce jeudi leur note de conjoncture au titre du 4ème trimestre 2018. Et celle-ci montre une stabilité des transactions par rapport à 2017, à 970.000 unités, contre 968.000 en 2018.
«L’analyse des volumes des 20 années antérieures (et notamment de la période 2000-2008) tablerait plutôt sur des seuils proches des 850 000 transactions. Ce serait toutefois faire abstraction totale de la production de logements intervenue depuis deux décennies, et d’un nombre de logements mutables ayant considérablement augmenté », analysent les notaires dans leur note.
Selon eux, « aucun des paramètres connus à ce jour ne laisse entrevoir un risque de décrochage à court terme » du marché immobilier. Les taux d’intérêt qui restent historiquement bas solvabilisent les acquéreurs. L’immobilier demeure selon eux une valeur refuge, et la confiance des particuliers dans celui-ci « ne semble pas atteinte par les mouvements sociaux « touchant chroniquement la France depuis plusieurs mois ».
Pas de tendance haussière généralisée
En France métropolitaine, les prix des logements anciens augmentent de 3,3% (+3,5% pour les appartements anciens, +3,1% pour les maisons anciennes). Les notaires soulignent toutefois qu’à l’exception de l’Ile-de-France et de quelques métropoles dynamiques, les prix demeurent généralement stables voire en baisse, et que Nantes, Rennes, Lyon et Bordeaux « ne résument pas, à elles seules, le marché national ». Depuis mi-2018, la tendance haussière des prix des appartements ne concerne d’ailleurs même pas la moitié des départements, 45% étant en hausse, contre 40% en baisse et 15% stables.

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