<p>Frédéric Reynier, Gérard Collomb, Nicolas Bonnet (SDH/LPI)</p>
Gérard Collomb et les représentants d’Action Logement ont présenté le dispositif « Louer pour l’emploi », qui vise à mobiliser les logements vacants dans le parc privé.
Le maire de Lyon, Gérard Collomb, Frédéric Reynier, président du Comité régional d’Action Logement Auvergne Rhône-Alpes, et Nicolas Bonnet, directeur régional d'Action Logement Services, ont présenté ce vendredi en mairie de Lyon le dispositif « Louer pour l’emploi», qui vise à encourager les propriétaires privés à mettre leur bien en location au profit de salariés qui rencontrent le plus d’obstacles à la location. C’est notamment le cas pour les contrats courts, le travail à temps partiel, ou encore la prise de fonction rapide dans le cadre d’une mutation professionnelle...
Besoins en logement
La dynamique économique de la Métropole implique en effet des besoins en logement pour les salariés, et les mobilités professionnelles exigent de fait une grande réactivité dans la proposition d’un logement et un loyer abordable. Mais dans un certain nombre de cas, le logement tend à manquer à l’appel pour un certain nombre de ménages. Et sur Lyon, le délai d’obtention d’un logement social peut être long. Or, parallèlement, le nombre de logements privés vacants est aujourd’hui estimé à environ 8.000 sur les 9 arrondissements de la ville.
«Le logement est un problème fondamental sur notre agglomération et en particulier sur la Ville de Lyon. Pour une raison simple : notre ville est active, elle crée beaucoup d’emplois et beaucoup de salariés viennent dans l’agglomération lyonnaise, et en particulier sur Lyon, pour trouver un logement ».

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Bjr
En 2018 l’Insee établissait le taux de logements vacants sur Lyon à 8.5%, soit environ 24000 logements. Dans cet article, vous reprenez un chiffre communiqué par la Ville – 8000 logements vides -. Comment expliquer cette différence ?
merci
Ce nombre de logements vides est celui estimé par la Ville, et uniquement pour le parc privé. Ce qui ne comprend pas, de fait, le parc social. Par ailleurs, l’inertie des données INSEE (lesquelles se basent notamment sur des études de recensement différées d’au minimum deux ans par rapport à leur publication) peut aussi expliquer ce différentiel.